Les regards seront braqués cet après-midi sur le stade Mohamed-Bensaid de Mostaganem, qui abritera un duel déterminant pour le RCK, qui affrontera le WAM.
Par Youcef Mimoune
Une rencontre qui tient à cœur les Koubéens puisque les dirigeants veulent mettre le paquet pour négocier ce choc et préserver, au moins, le statut du Raed. D’ailleurs, la direction a promis une prime conséquente en cas de succès. Donc, un match, a priori, qui s’annonce décisif vu l’enjeu de la partie. Concernant la préparation du match, le staff technique a mis en place la même préparation effectuée lors du dernier duel contre le SCM. Boualem Charef n’a pas négligé le volet psychologique afin de booster beaucoup plus le moral de ses troupes. Une préparation spécifique qui vise à garder la concentration du groupe et éviter tout relâchement. En tous cas, les joueurs sont hyper motivés et n’ont pas besoin d’une prime spéciale pour sortir le grand jeu. Certes, ce match n’est pas une fin en soi, mais les Vert et Blanc veulent garder leurs chances intactes pour l’accession. Un succès contre Mostaganem accentuera l’avance sur les poursuivants mais surtout maintiendra le volume de pression sur l’ESBA…
Charef détient sa maquette
Sur le plan effectif, le staff technique du RCK compte apporter un seul changement à la dernière équipe alignée face à Mecheria. Boualem Charef laisse planer le doute jusqu’à l’ultime heure avant de dévoiler son onze rentrant. Si au milieu et en attaque il n’a pas de soucis puisqu’il conduira les mêmes, ce ne sera pas le cas pour la défense. L’entraineur koubéen devrait opérer un changement sur le flanc gauche de la défense. Suite à la défection de Guizair, souffrant d’une élongation à la cuisse, Ghazali retrouvera son poste de prédilection. Un relooking qui ne devrait, en aucun cas, tracasser Charef puisque son système de jeu ne subira aucun chamboulement. Par ailleurs, le coach pourrait bel et bien apporter quelques retouches d’urgence au compartiment offensif. En somme, Charef réserve peut-être une surprise en attaque…
Y. M.
