Les joueurs de l’USMH n’ont toujours pas repris les entraînements après l’agression dont ils ont été victimes, jeudi dernier, à Ouargla. Encore sous le choc, les joueurs peinent à se remettre de cet événement traumatisant qui a eu un impact significatif sur leur moral et leur état psychologique. L’incident survenu à Rouissat a laissé des séquelles importantes parmi les joueurs de l’USMH. Pris pour cible dans des circonstances violentes, ils ont subi une agression qui a non seulement affecté leur intégrité physique, mais également leur mental. Selon certaines sources proches du club, plusieurs joueurs ont exprimé leur peur et leur appréhension à l’idée de reprendre le chemin du terrain. Cette situation rend la préparation de l’équipe pour le prochain match extrêmement compliquée.
Un calendrier qui ne s’arrête pas
Malgré cette situation délicate, la Ligue nationale de football amateur (LNFA) n’a pas encore donné suite à la demande de l’USMH de reporter la rencontre prévue contre la JSD pour le samedi prochain, dans le cadre de la 22e journée de Ligue 2 (Groupe Centre-Est). L’absence de réponse de l’instance sportive place le club harrachi dans une position inconfortable, puisqu’il doit composer avec des joueurs en état de choc et non préparés à affronter une rencontre officielle.
Un climat d’incertitude
Actuellement, les joueurs de l’USMH se trouvent chez eux et n’ont pas encore repris les entraînements. Cette situation suscite des inquiétudes chez les supporters et les dirigeants du club, qui s’interrogent sur la manière dont cette affaire sera gérée par les responsables du football algérien. Une reprise des entraînements semble compromise tant que les joueurs ne retrouvent pas une certaine sérénité et une sécurité suffisante pour se concentrer à nouveau sur le football.
Une réaction attendue des instances
Face à cet événement, la direction de l’USMH espère une prise de position rapide et claire de la LNFA. Un report du match contre la JSD semble être une décision logique afin de permettre aux joueurs de se remettre de ce traumatisme et de retrouver une dynamique positive. Le football doit rester un espace de fair-play et de sécurité, et toute violence en dehors ou sur le terrain ne peut être tolérée. Dans l’attente d’une issue favorable, l’USMH se retrouve dans une situation difficile qui pourrait avoir des répercussions sur la suite de la saison. L’affaire suit son cours, et tous les yeux sont désormais tournés vers la LNFA et les autorités compétentes pour une réponse adaptée à cette crise.
Mouloud Ait-Mesbah
