Le prochain match approche à grands pas, c’est tout à fait normal donc que la pression commence à se faire ressentir dans les deux camps. Alors que les joueurs de l’ESBA entreront en stage bloqué dès aujourd’hui, ceux du RC Kouba, eux, ont décidé de quitter le stade Mohamed-Benhaddad pour enchainer les séances d’entrainement à Dar El Beida et Ain Benian. Conscient de l’importance de cette rencontre pour la suite du parcours, Mohamed Bachir Manaâ s’est réuni avec le groupe hier. L’entraineur de l’Etoile a saisi cette opportunité pour faire une demande à Oukali et ses partenaires, celle de ne pas brancher avec ce qui se passe autour ni avec ce qu’on rapporte à propos de l’affiche de cette 24e journée. Le coach des Noir et Rouge a affirmé aux présents qu’on essayera, peut-être, de les atteindre moralement, de les déstabiliser, c’est pour cette raison qu’ils ne doivent pas donner de l’importance à ce qui se dit et de se concentrer uniquement sur le boulot qu’ils feront lors des prochains jours sur le terrain.
Il les prépare à tous les scénarios
Mohamed Bachir Manaâ sait que ses joueurs seront soumis à une forte pression au stade Mohamed-Benhaddad, c’est pour cette raison qu’il compte les préparer à tous les scénarios. Décidé à faire tout ce qu’il faut pour les mettre dans les meilleures conditions possible, l’entraineur de l’Etoile fait un grand travail sur le plan mental et espère que les efforts fournis seront bien récompensés en fin de semaine. Pour rappel, l’ES Ben Aknoun, l’actuel leader du groupe Centre-Ouest, se rendra ce samedi à Kouba ou elle affrontera le Read, deuxième au tableau, à l’occasion de la 24e journée. En cas de victoire, les champions d’automne creuseront encore une fois l’écart et seront à onze points de leur plus proche poursuivant, ce qui voudra dire que la course pour l’accession sera, fort probablement, terminée. En cas de défaite, l’écart entre les deux formations algéroises fondra à cinq points et tout sera relancé. Pour ce qui est du nul, il arrangera beaucoup plus les gars de Ben Aknoun que les Koubéens.
Habib M.
