Il n’aura fallu que quelques semaines à Josef Zinnbauer pour conquérir le cœur des supporters de la JSK. Depuis son arrivée, l’équipe ne cesse de monter en puissance, enchaînant un cinquième match sans défaite.
Par Walid Kadri
Mais au-delà des résultats, c’est surtout le rendement et l’implication des joueurs qui impressionnent. Les coéquipiers de Berkane affichent une motivation et une détermination remarquables. En l’espace de peu de temps, la JSK s’est métamorphosée. Et ce renouveau porte incontestablement la marque du staff technique. Méticuleux et exigeant, l’entraîneur allemand ne laisse rien au hasard. Chaque match est préparé avec une approche spécifique, tenant compte de l’adversaire, des conditions météorologiques et de l’état du terrain. Après chaque rencontre, Zinnbauer analyse les séquences vidéo, identifie les erreurs, les points forts et les axes d’amélioration pour chaque joueur. Au retour de Khenchela, c’est à bord de l’avion que le coach a commencé à visionner le match face à l’USMK. Il a passé en revue les occasions manquées et scruté les kilomètres parcourus par ses hommes, afin de mesurer leur investissement sur le terrain. Ce travail de titan confirme une chose, la JSK a fait un excellent choix en misant sur ce technicien pointilleux, que les supporters espèrent voir rester le plus longtemps possible. Certains le comparent déjà à l’illustre Zywotko, légende du club, preuve que Zinnbauer est en train de marquer les esprits.
Une méthode unique, les joueurs impressionnés
La méthode utilisée par Zinnbauer porte déjà ses fruits, et les résultats enregistrés depuis son arrivée en témoignent. Les joueurs se sont rapidement adaptés à sa manière de procéder, ce qui leur convient, d’autant plus qu’ils semblent tous libérés. Autrement dit, ses approches impressionnent les coéquipiers de Nechat, qui retrouvent le plaisir de jouer au football et promettent de finir la saison en force. Depuis quelques jours, on ne parle que de Zinnbauer sur les réseaux sociaux : le coach qui a redonné espoir à la JSK.
W. K.
