Boualia explique que son choix était personnel et assumé, même si la séparation n’était pas simple. «J’ai pris la décision de quitter le club et de changer d’air. J’ai parlé avec les dirigeants et je leur ai fait part de mon souhait de partir.» Par ces mots, il révèle avoir été transparent dès le départ, préférant annoncer clairement son intention plutôt que de créer une situation de flou.
« J’ai toujours tout donné pour la JSK »
En quittant Tizi Ouzou, l’ailier droit rappelle qu’il n’a jamais ménagé ses efforts sous le maillot kabyle. «Je me suis toujours donné à fond pour la JSK, mais il est grand temps pour moi de découvrir autre chose.» Cette déclaration sonne comme un message d’adieu, un remerciement pour les années passées et une justification pour sa volonté d’évolution.
« Je ne jouerai jamais pour un autre club en Algérie »
Boualia a tenu à préciser que son départ n’est pas une trahison, il restera fidèle à la JSK au niveau national. «Je ne pourrais jamais jouer pour un autre club que la JSK en Algérie.» Un engagement fort qui rassure les supporters kabyles car même parti, il garde un lien exclusif avec le club de ses débuts.
« La proposition de l’ES Tunis m’a séduit »
Le projet sportif présenté par le club tunisien a été déterminant dans sa réflexion : «La proposition de l’ES Tunis m’a clairement plu, ce qui a joué dans ma décision». Avec l’EST, Boualia s’offre une nouvelle vitrine et un environnement compétitif qui lui permettra de franchir un cap.
« J’ai pensé à l’intérêt du club »
Le joueur insiste sur le fait qu’il aurait pu choisir la facilité, mais qu’il a préféré un départ bénéfique pour la JSK : «Je pouvais honorer mon contrat et partir gratuitement, mais j’ai pensé à l’intérêt du club». Cette phrase résume son état d’esprit, ne pas partir en laissant la JSK les mains vides, mais contribuer une dernière fois au bien du club.
« Je resterai toujours le premier supporter de la JSK »
Enfin, Boualia a voulu conclure son aventure kabyle sur une note affective et symbolique : «Je suis et je resterai toujours le premier supporter de la JSK». Un adieu dans la forme, mais pas dans le cœur, où qu’il aille, il affirme que la JSK restera sa maison.
W. K.
