L’USM Alger affrontera le représentant ivoirien l’AFAD Djékanou lors du 2e tour préliminaire de la Coupe de la Confédération africaine. La formation de Soustara, qui ambitionne d’aller loin dans la compétition continentale, doit se méfier d’un adversaire réputé pour sa jeunesse, sa fraîcheur physique et son potentiel offensif.
L’AFAD Djékanou, acronyme d’Académie de Football Amadou Diallo, n’est pas un inconnu sur l’échiquier du football africain. Fondé il y a 20 ans (en 2005) avec l’objectif de former de jeunes talents, le club ivoirien s’est forgé une solide réputation dans la détection et l’épanouissement de joueurs prometteurs. Cette philosophie se reflète dans la moyenne d’âge de son effectif, qui ne dépasse pas les 25 ans. Une jeunesse ambitieuse, pleine d’énergie et difficile à manœuvrer, surtout dans les grands rendez-vous. Sportivement, la formation ivoirienne a montré qu’elle est capable de rivaliser avec de solides adversaires. Et pour preuve, elle a éliminé Génération Foot, une référence en matière de formation au Sénégal, en inscrivant pas moins de cinq buts lors du match retour. Ce score fleuve illustre à la fois son efficacité offensive. Son attaque sera donc le principal danger pour l’USMA, qui devra se montrer disciplinée et concentrée défensivement afin d’éviter toute mauvaise surprise. La saison dernière, l’AFAD a terminé à la 3e place du championnat ivoirien, confirmant sa progression et sa constance au plus haut niveau national. Cette année, même si l’équipe pointe actuellement à la 7e place avec un match en retard, son parcours reste honorable, et son potentiel demeure intact. Pour les Rouges, la vigilance est donc de mise. Ils savent que l’expérience et le vécu continental doivent être leurs principaux atouts dans cette double confrontation. L’objectif est clair : décrocher une qualification à la phase de poules pour confirmer les ambitions du club sur la scène africaine. Mais pour y parvenir, il faudra d’abord franchir l’obstacle ivoirien, en négociant intelligemment le match aller comme le retour.
M. M.
