L’arrivée de Merghem à la JSK s’est révélée être l’un des plus jolis coups du dernier mercato. En misant sur le Franco-Algérien, la direction kabyle a réalisé une excellente opération. Auteur d’un début de saison flamboyant, Merghem impressionne par sa régularité, sa vitesse et sa qualité technique. Capable de dynamiter une défense et de créer le danger à chaque accélération, il s’est rapidement imposé comme un atout incontournable pour Zinnbauer. Son aisance balle au pied et sa vision du jeu permettent à la JSK de développer un football rapide et fluide, qui fait le bonheur des supporters.
Un joueur retrouvé
L’ancien joueur de l’USMA, qui avait traversé une période très compliquée sur la fin de son aventure avec son ancien club, a su parfaitement rebondir à Tizi Ouzou. Relancé dans un environnement plus serein, il a retrouvé la confiance et le plaisir de jouer, ce qui se traduit aujourd’hui par des prestations XXL et une influence grandissante dans le jeu kabyle. Sa capacité à combiner dribbles, passes et tirs précis fait de lui un joueur polyvalent et imprévisible, capable de faire basculer un match à lui seul.
Les regrets de l’USMA
De leur côté, les dirigeants de l’USMA doivent aujourd’hui regretter leur décision. Non préservé à l’époque, Merghem n’avait pas eu l’occasion d’exprimer tout son potentiel. Libéré presque dans l’indifférence, il s’épanouit désormais sous le maillot de la JSK et fait taire tous les doutes qui entouraient son niveau. Sa réussite actuelle illustre à quel point un bon cadre technique et une confiance retrouvée peuvent transformer un joueur.
La JSK en profite pleinement
À Tizi, Merghem revit et la JSK profite pleinement de son talent. Son intégration rapide et sa constance sur le terrain apportent un supplément d’âme à l’équipe, capable de peser sur toutes les compétitions auxquelles elle participe. Pour les Kabyles, il ne s’agit pas seulement d’un renfort offensif, Merghem symbolise aussi la capacité du club à détecter et relancer des talents qui avaient été sous-estimés ailleurs.
W. K.
