Même si le départ de RhulaniMokwena réjouit les supporters du Mouloudia qui militaient pour son départ à cause de ses choix qui plomberont le parcours du club en Ligue des champions et en Coupe d’Algérie, on lui a reproché d’avoir rejoint Al-Ittihad de Tripoli pour des raisons purement financières. Percevant un salaire de 75000 USD mensuellement, le coach sud-africain avait fini par répondre favorablement aux sirènes de la formation libyenne qui aura finalement le dernier mot. Lors de sa dernière intervention, Mokwena réfute tout acte qui lui permettrait de percevoir plus d’argent. «Ecoutez, j’ai pris cette décision de quitter le Mouloudia pour des raisons précises. J’ai laissé un club avec une avance conséquente et donc tout proche de décrocher le titre. J’ai vécu des moments intenses dans ce grand club avec un public fabuleux. Mais il faut savoir que je n’ai pas quitté le Mouloudia d’Alger pour une question financière. Jamais au grand jamais, j’ai été motivé par l’argent. Depuis le début de ma carrière, je suis animé par le challenge sportif. Je voulais un changement et un nouveau challenge en Libye dans un très grand club. Je veux vivre d’autres sensations. Mais je précise que je n’ai pas rejoint Al-Ittihad de Tripoli pour une question de contrat plus conséquent. Et tout ce qui se dit sur les salaires que je vais percevoir ici en Libye n’est que mensonge et spéculation», dira Mokwena qui tenait à mettre les points sur les ‘‘i’’. L’entraîneur sud-africain va rendre hommage aux supporters et aux joueurs, sans jamais évoquer le nom du président, Hakim Hadj Redjem, preuve que le torchon a brûlé entre les deux hommes.
Propos recueillis par R.R.
