
Fort du soutien de l’actionnaire majoritaire, la toute puissante Sonatrach, Hakim Hadj Redjem ne ménage pas ses efforts pour tenter de matérialiser le transfert d’un joueur qui est actuellement très sollicité sur le marché des transferts. Après avoir essuyé la colère des supporters qui constataient la passivité de la direction, le club avait cru marquer les esprits avec le transfert de Youcef Belailiqui a décidé de jouer un mauvais tour aux champions d’Algérie.
Par Rafik-Rabhi
Très fragilisé par l’affaire Belaili, Hakim Hadj Redjem tente actuellement de tout régler avec Ahmed Kendouci. L’international algérien fait partie des cinq joueurs convoités par le MCA comme l’avait insinué dernièrement, Djamel Benlamri. En discussion avec le clan Kendouci, le premier décideur du club voulait tout mettre en œuvre pour boucler un dossier qui tient tous les fans en haleine. Plus que jamais sous pression surtout après avoir promis un mercato XXL, le recrutement de Kendouci, cet été, permettrait certainement au boss algérois de faire taire ses détracteurs. Alors que l’administration mouloudéenne était sur le coup, il y a eu subitement un intérêt affiché par plusieurs clubs de l’élite et mêmes européens qui veulent les services de Kendouci. Fin négociateur et affichant un désir sans faille de rafler la mise, Hadj Redjema offert un salaire mirobolant à Kendouci pour qu’il accepte de rejoindre le Mouloudia d’Alger. Tandis que les supporters attendent avec impatience que cette transaction prenne forme,Kendouci aurait finalement pris la décision de rester dans le championnat suisse au sein du FC Lugano. Les fans rêvent d’un mercato XXL, le président du CA tente de le faire même s’il a essuyé plusieurs échecs successifs avec les Bouzokh, Mahious, Bendebka, Deghmoum et dernièrement Kendouci. Cette concurrence entre les cadors du championnat risque d’animer le mercato au point de provoquer une certaine surenchère. Toujours est-il, l’administration mouloudéenne met tout en œuvre pour bonifier un effectif qui vise le sacre africain.
R.R.
