A quelques jours de son premier rendez-vous officiel en championnat face à la JS Taghit, prévu samedi prochain, le NA Hussein Dey se retrouve confronté à un dossier particulièrement urgent : la levée de l’interdiction de recrutement qui empêche actuellement le club de qualifier ses nouvelles recrues. Alors que le staff technique poursuit son travail pour préparer l’équipe dans les meilleures conditions, la direction nahdiste s’active en coulisses afin de trouver une solution permettant de débloquer la situation dans les meilleurs délais.
Conscient de l’importance de ce dossier, le président AthmaneSahbane aurait pris attache avec les responsables de la Fédération algérienne de football afin d’étudier les différentes possibilités permettant au club de sortir de cette situation. Le président nahdiste se démène, avec les membres de son entourage, pour trouver une issue rapide à ce problème qui risque de peser lourdement sur le début de saison.
Selon des échos parvenus du club, les discussions engagées avec les instances concernées seraient plutôt favorables, ce qui laisse espérer un dénouement imminent. Mais l’urgence demeure entière, puisque chaque journée qui passe réduit la marge de manœuvre de la direction avant la réception de la JS Taghit, premier adversaire du NAHD en championnat.
L’objectif est donc clair : obtenir la levée de l’interdiction suffisamment tôt pour permettre l’enregistrement et la qualification des nouveaux joueurs.
Une dette lourde, Mekhazni intransigeant
La difficulté rencontrée par le NAHD trouve son origine dans les dettes accumulées auprès de la Chambre nationale de résolution des litiges (CNRL). La situation serait d’autant plus compliquée que l’ardoise laissée par les précédentes directions atteindrait au moins quatre milliards de centimes, selon les éléments avancés au niveau du club. Cette situation constitue aujourd’hui un véritable obstacle pour la nouvelle équipe dirigeante, qui doit composer avec des engagements financiers contractés avant son arrivée. Malgré cela, AthmaneSahbane et son équipe tentent de prendre le dossier à bras-le-corps, conscients que le règlement de ces dettes conditionne directement la possibilité de qualifier les joueurs recrutés durant l’intersaison. Parmi les dossiers qui compliquent particulièrement les démarches figure celui de l’ancien DTS des catégories jeunes, Mohamed Mekhazni. D’après des informations émanant du club, ce dernier aurait refusé une solution basée sur un arrangement à l’amiable ou encore la mise en place d’un échéancier pour le règlement de sa dette. C’est son droit absolu. Si quelqu’un à Hussein Dey devrait en vouloir dans ce dossier, il n’en devrait en avoir qu’à ceux qui ont signé le contrat de Mekhazni sans qu’ils aient les moyens de l’honorer.
Mekhazni demanderait ainsi le paiement de la totalité de la somme qui lui est due, ce qui réduit considérablement les possibilités de règlement immédiat pour une direction confrontée à une situation financière déjà délicate.Ce dossier constitue donc l’un des principaux points de blocage dans la tentative de levée de l’interdiction de recrutement. La direction doit désormais trouver les moyens financiers nécessaires ou une solution acceptée par les différentes parties afin de permettre au club de régulariser sa situation auprès de la CRL.
O.Y.
