28 septembre 2026

Le CRB veut s’en sortir sans se ruiner

Le CR Belouizdad se retrouve une nouvelle fois confronté à un dossier qui risque de mobiliser une bonne partie de l’énergie de ses dirigeants. La nouvelle interdiction de recrutement, qui vient compliquer davantage la situation du club, pousse désormais la direction belouizdadie à se pencher sérieusement sur le dossier de l’ancien entraîneur Saed Ramovic.

Par Mohamed Lamine

L’objectif est clair : trouver une issue favorable tout en évitant que cette affaire ne pèse lourdement sur les finances du Chabab qui sont déjà fragiles. Le dossier de l’entraîneur allemand constitue actuellement l’un des principaux sujets de préoccupation au sein de la direction. Ramovic réclame, selon les éléments dont disposent les dirigeants, l’intégralité des indemnités correspondant à la durée restante de son contrat avec le CRB, lequel devait courir jusqu’en 2028. Une demande qui représente évidemment une somme considérable et que les responsables du club souhaitent éviter de régler dans son intégralité.

Un dossier loin d’être une simple formalité

Face à cette situation, les dirigeants belouizdadis ont décidé de ne pas rester les bras croisés. Un avocat a d’ores et déjà été engagé afin de prendre en charge le dossier et d’étudier toutes les possibilités permettant au club de défendre ses intérêts. L’idée est de trouver une solution juridique et financière qui puisse permettre au CRB de sortir de cette affaire sans devoir supporter une facture qui pourrait sérieusement affecter sa trésorerie. La nouvelle interdiction de recrutement donne encore davantage d’importance à ce dossier. La direction sait pertinemment qu’elle doit avancer rapidement sur les différentes procédures en cours afin de ne pas compromettre la suite du projet sportif. Dans ce contexte, chaque décision devra être prise avec beaucoup de précautions, d’autant plus que le moindre mauvais calcul pourrait avoir des conséquences importantes sur les finances du club.

Naamoune et Arar sous pression

La pression est désormais clairement sur les épaules de Djaber Naamoune et Mohamed Arar. Les deux responsables sont appelés à gérer une situation particulièrement délicate, avec d’un côté les exigences liées au dossier Ramovic et, de l’autre, les conséquences de la nouvelle interdiction de recrutement. Il leur faudra donc trouver le juste équilibre entre la défense des intérêts du CRB et la nécessité de débloquer rapidement la situation. Le club ne souhaite surtout pas se retrouver contraint de verser une énorme fortune à son ancien entraîneur. C’est justement pour cette raison que le recours à un avocat doit permettre d’examiner chaque détail du dossier et de déterminer la meilleure manière de négocier ou de contester les montants réclamés. Dans les prochains jours, ce dossier devrait donc connaître de nouveaux développements. La direction belouizdadie espère parvenir à une issue qui permettra de préserver les intérêts du club et, surtout, d’éviter que cette affaire ne vienne fragiliser davantage ses finances. Pour Naamoune et Arar, le défi est de taille : régler ce problème sans compromettre les ambitions sportives du Chabab.

M. L.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *