Dans un geste de fraternité sportive qui honore les traditions du football algérien, le NA Hussein-Dey a accueilli, mardi soir, la formation de l’Olympique Akbou au sein de son quartier général. Les Olympiens ont pu peaufiner leur préparation au stade Bensiam avant de s’envoler vers El Bayadh pour un rendez-vous crucial en Ligue 1. Alors que la course aux points s’intensifie en cette fin de saison, la solidarité entre les clubs reste un pilier essentiel du paysage footballistique national. Mardi soir, le complexe de Bensiam, cœur battant du NAHD, a pris des airs de Ligue 1 en accueillant la séance d’entraînement de l’Olympique Akbou. La direction du Nasria, fidèle à ses principes d’hospitalité, a répondu favorablement à la demande du club akboucien qui souhaitait effectuer une dernière séance technique à Alger avant de prendre son envol pour l’Ouest du pays.
Une logistique aux petits soins
Durant les deux heures et demie qu’a duré la séance, les joueurs de l’OA n’ont manqué de rien. La direction husseindéenne n’a pas fait les choses à moitié : elle a mobilisé l’ensemble du personnel et des employés du complexe pour veiller à ce que ses hôtes ne manquent de rien. Des vestiaires impeccables à la disponibilité du matériel, tout a été mis en œuvre pour que les hommes d’Amar Gherbi puissent travailler dans une sérénité absolue.
Cet engagement logistique témoigne du respect mutuel entre les deux institutions. Pour l’Olympique Akbou, ce passage par Bensiam était une étape clé avant d’affronter, ce vendredi, le MC El Bayadh pour le compte de la 23e journée de Ligue 1. Un match charnière pour lequel les Akbouciens ont pu bénéficier d’un cadre de travail professionnel et apaisé.
Bensiam, une terre d’accueil historique
Ce coup de main du Nasria n’est pas un cas isolé, mais plutôt une marque de fabrique du club. Le complexe de Bensiam a souvent servi de base arrière pour des formations de passage dans la capitale. Plus significatif encore, les relations de voisinage ont souvent primé sur la rivalité sportive. On se souvient notamment que le CR Belouizdad, club voisin et rival historique, avait pris l’habitude, durant une certaine période, d’effectuer toutes ses séances de reprise sur la pelouse du stade Bensiam. En ouvrant ses portes à l’Olympique Akbou, le NAHD réaffirme son rôle de club formateur et hospitalier, capable de mettre de côté les enjeux de compétition pour favoriser le bon déroulement du championnat. Une belle image de sportivité qui, on l’espère, portera chance aux Akbouciens lors de leur périlleux déplacement à El Bayadh.
O.Y.
