Le nouveau président du NAHD, Athmane Sahbane, se trouve confronté à une série de dossiers épineux qui nécessitent des solutions rapides et concrètes pour lancer sereinement la nouvelle saison sportive. Au premier rang de ses priorités figure l’épineux problème de l’interdiction de recrutement, motivée par des dettes accumulées qui pendent au nez du club au niveau de la Chambre nationale de résolution des litiges (CNRL). Pour espérer enregistrer ses nouvelles recrues, le club doit impérativement s’acquitter de ces créances afin de lever cette sanction bloquante. Cependant, cette démarche se heurte à une réalité financière complexe. Le président Sahbane fait face à un cruel manque de soutien financier, marqué notamment par l’absence de sponsors et un retard préjudiciable dans le versement de la subvention allouée par l’APC d’Hussein-Dey. Face à cette impasse, le premier responsable nahdiste est contraint de se tourner vers des solutions alternatives, en cherchant activement des bailleurs de fonds ou des mécènes capables de lui avancer les liquidités nécessaires.
Les frais d’engagement en ligne de mire
Cette avance est vitale non seulement pour régulariser la situation auprès de la CNRL et lever l’interdiction de recrutement, mais aussi pour honorer les premiers virements salariaux des joueurs récemment engagés. En parallèle, d’autres dépenses incontournables s’imposent à la direction. Il s’agit de s’acquitter des frais d’engagement du club dans la compétition et de mobiliser une enveloppe budgétaire suffisante pour faire face aux exigences des premières journées de championnat. Entre les frais de déplacement à travers le pays et l’organisation des mises au vert en hôtellerie à la veille des matchs, la gestion financière de ce début de saison s’apparente à un véritable parcours du combattant pour Athmane Sahbane, qui doit impérativement trouver des leviers pour stabiliser la maison nahdiste.
O. Y.
