Comme prévu, Sidiki Mohamed Sylla poursuivra l’aventure avec l’ES Ben Aknoun. Malgré une indisponibilité qui devrait encore se prolonger, l’attaquant ivoirien a été maintenu dans l’effectif dirigé par Mounir Zeghdoud. Une marque de confiance importante de la part des dirigeants du club algérois, qui continuent de miser sur l’ancien joueur du MC Oran en dépit de sa longue absence.
Sylla traîne depuis plusieurs mois les conséquences d’une grave blessure contractée la saison dernière. L’attaquant s’était blessé lors de la rencontre face à l’ASO Chlef, disputée à Alger, avant que les examens médicaux ne viennent confirmer la gravité de la situation. Victime d’une rupture des ligaments du genou, il avait été contraint de passer par la case opération. Depuis, le joueur de 24 ans mène un long travail de rééducation avec un seul objectif : retrouver l’intégralité de ses moyens physiques et reprendre progressivement la compétition. Une période forcément difficile pour un attaquant qui avait besoin d’enchaîner les matches pour poursuivre sa progression, mais durant laquelle Sylla n’a jamais cessé de travailler pour revenir au meilleur niveau.Contrairement à Alaa Eddine Aïssani, dont l’aventure avec l’ES Ben Aknoun a été stoppé prématurément à cause d’une blessure similaire à celle de l’Ivoirien, Sylla a donc conservé la confiance de la direction. Le club a choisi de patienter et de lui offrir le temps nécessaire pour récupérer complètement, sans précipiter son retour.
Son absence devrait toutefois encore se prolonger de plusieurs semaines. Le staff technique ne souhaite prendre aucun risque avec un joueur qui sort d’une blessure aussi sérieuse. L’objectif sera avant tout de lui permettre de retrouver progressivement le rythme et les sensations, avant d’envisager un retour dans le groupe. Pour Mounir Zeghdoud, le retour de Sylla constituera en tout cas une véritable recrue en cours de saison. L’attaquant ivoirien espère désormais franchir les dernières étapes de sa rééducation et retrouver le chemin des terrains le plus rapidement possible.
Habib M.
