À quelques jours du coup d’envoi de la nouvelle saison de Ligue 2, Kamel Guerbi n’a toujours pas tranché. L’entraîneur du Paradou AC doit encore désigner celui qui aura la responsabilité de débuter le championnat dans le couloir gauche de la défense. Une décision qui reste ouverte, puisque deux joueurs recrutés durant l’intersaison se disputent cette place : Rayan Ferhat et Ayoub Mekacher.
Après les départs de Bendouma et Ben Hamed, le staff technique du Paradou AC a décidé de renforcer ce secteur en faisant appel à deux nouveaux éléments. Ferhat et Mekacher ont ainsi rejoint les Jaune et Bleu avec l’ambition de s’imposer rapidement et de gagner une place dans le onze de départ. Pour l’heure, aucun des deux n’est toutefois parvenu à prendre une longueur d’avance suffisamment importante pour être considéré comme le titulaire indiscutable au poste d’arrière gauche. Les deux défenseurs ont pourtant affiché des choses intéressantes durant les rencontres amicales disputées depuis le début de la préparation. Sérieux dans leur travail et appliqués dans les tâches qui leur ont été confiées, ils ont chacun eu l’occasion de montrer leurs qualités et de faire valoir leurs arguments auprès de leur entraîneur. Mais cette concurrence demeure particulièrement équilibrée, obligeant Guerbi à prendre le temps nécessaire avant de rendre son verdict. Le choix du technicien pourrait donc se jouer dans les derniers jours de préparation. Les prochaines séances d’entraînement, mais également les dernières observations du staff, seront déterminantes pour départager les deux latéraux. À ce stade, la moindre bonne prestation, un meilleur état de forme ou une plus grande capacité à répondre aux exigences tactiques du coach pourrait faire pencher la balance. Pour Ferhat comme pour Mekacher, l’enjeu est évidemment important. Tous deux savent qu’une place de titulaire dès la première journée constituerait une excellente occasion de lancer leur aventure sous les couleurs du Paradou. La concurrence est saine, mais chacun espère naturellement tirer son épingle du jeu.
H. M.
