7 septembre 2026
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Hemdani devra montrer la constance dans la consistance

Il a tout à prouver alors que son Pedigree semble un peu trop léger pour occuper le poste de sélectionneur de l’équipe nationale. Pour ses débuts sur le banc des Verts, Brahim Hemdani n’aura pas du lourd au menu puisque ses deux adversaires pour le début des éliminatoires de la CAN 2027 sont plutôt modestes. Il s’agit de la Zambie et du Burundi. Cependant, le programme sera chargé puisqu’il sera appelé, avec les Fennecs, à disputer un troisième match qui sera amical contre le Niger.

Par Mohamed Touileb

Quinze jours, trois matchs et un bilan qui donnera forcément des indications sur la capacité de Hemdani à diriger « El-Khadra » et la mener à bon port lors des mois à venir. La Fédération algérienne de football (FAF) n’a pas mentionné jusqu’à quand le technicien sera aux rênes techniques de l’Algérie. L’envie est de faire croire qu’il s’agit plus d’une étape intermédiaire en attendant de trouver un sélectionneur de renom.

Le contexte reste assez favorable

Toutefois, si jamais la greffe prend, Hemdani restera aussi longtemps que possible en poste. C’est l’idée non annoncée de la part de l’instance fédérale qui s’est juste contentée de préciser qu’elle a chargé l’ancien joueur de l’Olympique de Marseille et son staff, que composent Anthar Yahia (adjoint) et Daineche Nacer (préparateur physique) ainsi que Berarma Nasredine (entraîneur des gardiens), de « conduire la sélection nationale A, en prévision des prochains défis sportifs internationaux à venir ». La structure dirigée par Walid Sadi entretient le flou sur la durée de la collaboration qui intervient dans un contexte « facile » puisqu’il n’y a pas d’échéance cruciale dans l’immédiat. De plus, avec l’effectif dont jouit la sélection, n’importe quel entraîneur peut être en mesure de la qualifier pour la phase finale du tournoi continental qui regroupera 24 sélections. Pour rappel, « les deux premiers de chacune des 12 poules obtiennent leur qualification pour la CAN 2027, sauf dans les groupes où figure l’un des trois pays organisateurs, où une seule place qualificative est attribuée puisque le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda participent déjà à la phase finale », prévoit le règlement de la compétition.

Il devra conforter le choix de la FAF

En se projetant, on peut s’attendre à ce que l’équipe nationale remporte au moins deux des trois matchs en septembre sachant qu’elle jouera la Zambie (25 septembre) et le Niger (06 octobre) devant son public au stade Hocine-Aït-Ahmed de Tizi Ouzou. Entretemps, il y a un déplacement à Bujumbura (Burundi) prévu pour le 29 du mois en cours. C’est la seule mission casse-cou dans le contexte actuel. Bien que les Fennecs ne traversent pas une crise proprement dite car ils sortent d’un Mondial où ils ont pu se qualifier au second tour. C’était plus le contenu qui posait problème. Maintenant, est-ce que Hemdani pourra présenter une équipe attractive sur un laps de temps court pour conforter la décision de la FAF de le désigner comme successeur à Vladimir Petkovic ? C’est toute la question. Dans tous les cas, comme le public algérien est assez exigeant, il ne sera pas jugé sur le bilan purement comptable. On verra ce qu’il nous proposera.

M. T.

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