Le Jury disciplinaire de la Confédération africaine de football devait statuer hier,mercredi,sur les incidents ayant émaillé l’avant-match OC Safi-USM Alger et ce, après examen des rapports et tenue de plusieurs auditions au cours des dernières semaines.Le dossier de la crise ayant entouré le match retour des demi-finales de la Coupe de la Confédération entre l’Olympique Safi et l’USM Alger, disputé le 19 avril dernier et qui s’était soldé sur un score de parité d’un but partout, synonyme de la qualification de la formation de Soustara pour la finale de l’épreuve africaine, a connu de nombreux rebondissements, notamment concernant l’identification de la partie responsable des incidents survenus au stade El-Massira avant le coup d’envoi de la rencontre. Cette affaire a également provoqué des divergences au sein de l’instance africaine quant aux sanctions disciplinaires à infliger aux deux clubs.
S’agissant des raisons ayant conduit au maintien de la rencontre malgré la gravité des événements, marqués notamment par l’envahissement du terrain et des actes de violence et de vandalisme, « une source au sein de la Confédération africaine de football (CAF) a indiqué que le coordinateur général du match, le Libyen Ali GelaniFteita, avait insisté pour que la rencontre se déroule et en a assumé la responsabilité, poussant ainsi les deux équipes à s’y conformer », rapporte le média « Winwin », réputé pour ses informations crédibles.Cette décision de maintenir le match, en dépit des incidents survenus en amont, a suscité une vive polémique. En effet, selon les règlements de la CAF, de tels événements auraient dû entraîner l’annulation de la rencontre, d’autant plus que le coup d’envoi avait été retardé d’environ une heure et vingt minutes en raison de l’intrusion des supporters sur la pelouse. Dans tous les cas de figure, c’est hier, au plus tard aujourd’hui, qu’on devait savoir les sanctions à l’encontre de ceux qui ont été l’origine des graves incidents susmentionnés.
M. M.
