Le bilan est de l’USMA est catastrophique. De mémoire d’usmiste, cette saison est à mettre aux oubliettes et le plus vite sera le mieux. Même s’il reste un match à faire, et quel match !? La finale de la Coupe d’Algérie. Dans ce marasme dans lequel se battent les Rouges, il y a lieu de citer tout d’abord la très mauvaise gestion des « décideurs » du club. Comprendre la direction. Des cas de mauvaises gestion flagrants qui ont pesé sur le parcours de l’équipe cette saison. Revenu à la tête de l’USMA ces dernières semaines, l’ex-président emblématique, Said Allik ne comprend pas cet état de déliquescence dans lequel baigne l’USMA. Très remonté, Allik ne cache pas sa déception et son désappointement. Cette mauvaise gestion manifeste des affaires du club a eu des répercussions négatives sur les résultats techniques de l’équipe.
On veut porter le chapeau à Lacet
D’Aucuns parmi le premier cercle de la formation algéroise tentent de faire porter le chapeau à Mohamed Lacet. On dit à qu’il a « perdu le contrôle du groupe ». Certains disent « le coach n’a pas pu instaurer une discipline stricte. Il tolère plusieurs cas d’indiscipline et certains joueurs font ce qu’ils veulent. Les deux cas Imad Azzi, qui a refusé de jouer face au Mouloudia, et Adem Alilet, qui a fait l’impasse sur le déplacement à Khenchela, en sont la preuve. Ce qui prouve que l’entraineur manque de caractère, malgré tout le respect qu’on lui doit, c’est que même certains (employés) au club, entre autres Mohamed Hamdoud, se permettent à accéder au vestiaire à la mi-temps et même oser s’adresser aux joueurs (une altercation verbale entre Hamdoud et Alilet a déjà éclaté dans le vestiaire). Ces faits, nul ne peut les nier, ils sont avérés. Mais, faut-il incriminer Lacet dans ces histoires d’indiscipline manifeste ? oh que non. Le groupe s’était disloqué au lendemain du limogeage de Nabil Maaloul. Un limogeage encore inexplicable aujourd’hui. Si des joueurs ont eu des comportements indignes et fait preuve d’indiscipline, c’est aussi et surtout par la faute d’une direction et de dirigeants complaisants. La preuve ? Les cas de Guenaoui et Loucif qui, il y a quelques semaines avaient joué un match de quartier. Ce comportement indigne d’un joueur qui se dit professionnel, est passé sous silence par la direction de l’USMA. Pourtant, il s’agit là de faits graves. Aucune suite n’a été donnée à ce comportement des plus répréhensibles. Si la direction du club qui l’employeur de ces joueurs, ne sévit pas dans des cas d’indisciplines aussi grave de Guenaoui et Loucif, l’entraîneur (adjoint et intérimaire) que peut-il faire ?
Allik très furieux après la débâcle d’Oran
Bien que ce soit un match sans enjeu, Said Allik a tout de même accompagné l’équipe à Oran, en compagnie des autres responsables du club. Il a suivi attentivement le match et le moins que l’on puisse dire, il était très déçu et abattu mais furieux en même temps après avoir assisté à la piètre prestation de l’USMA face au MCO. A la fin du match, le premier responsable du volet sportif au club n’a pas hésité à se rapprocher de l’entraineur Mohamed Lacet afin de lui exprimer son mécontentement du rendement de l’équipe qui s’est fait humilier face à un adversaire qui luttait pour sa survie en Ligue 1.
M. M.
