Après le match nul concédé à domicile contre le CSC, le staff technique de la JSK a accordé une seule journée de repos aux joueurs avant de reprendre le travail en prévision de la prochaine journée contre El Bayadh. La reprise qui a été programmée pour lundi matin, s’est déroulée sans la présence de plusieurs internationaux. Il s’agit, en effet, de Redjem, Matallah, Berkane, Naït Salem et Zegrar. Ces derniers ont été convoqués en équipe nationale militaire. Une absence qui a chamboulé le programme du staff technique lequel a essayé de gérer la séance avec les moyens du bord. La JSK qui revient plus ou moins en force depuis quelques journées, a enchainé avec quatre matchs sans défaite. Une performance fortement saluée par les supporters qui reconnaissent le grand travail du staff technique depuis son arrivée. La JSK qui avait touché le fond, a réussi à sortir la tête de l’eau grâce aux efforts fournis. Certes, le podium devient de plus en plus difficile à réaliser mais le groupe a pris la décision de jouer les rencontres restantes à fond dans l’espoir de terminer la saison dans la meilleure position possible.

Ils devraient reprendre aujourd’hui ou demain
Convoqués en équipe nationale, les internationaux kabyles devraient réintégrer le groupe aujourd’hui ou au plus tard demain. Ils auront deux jours pour préparer le déplacement à El Bayadh avec leurs coéquipiers. Le staff technique mise sur la fraicheur de certains joueurs qui n’ont pas été beaucoup utilisés dernièrement pour surprendre leur adversaire et revenir avec un résultat positif.
Le staff technique diminue la charge de travail
Par rapport à la charge de travail, elle a considérablement baissé. Les entraîneurs préfèrent mettre en place quelques exercices pour mieux récupérer et baser la grosse partie du travail sur le compartiment offensif. Il faut dire que la JSK aura besoin de retrouver ses repères pour pouvoir mettre des buts et faire la différence. Il faut aussi rappeler que quelques réglages devraient se faire au niveau de la défense, qui depuis trois matchs, ne rassure plus.
S. D.
