Le manager général du Nasr d’Hussein-Dey, Athmane Toual, nous a avoué que son équipe revient de loin, elle qui a décroché la 4e place après qu’elle s’est débattue dans les profondeurs du classement. «A mon arrivée, moi et Bendebka, le club touchait le fond avec un total de 7 points récoltés seulement, et maintenant nous en sommes à 41 points, ce qui n’est pas rien», dira le dirigeant hussein-déen, qui ajoutera que l’arrivée du coach Iaïche a été salutaire, après qu’il a réussi à remettre de l’ordre dans l’effectif. «On ne pouvait pas le juger sur la défaite face au RCK, étant donné qu’il venait juste de prendre en main l’équipe, mais ensuite et après avoir pris ses repères, il a, en compagnie des membres de son staff, réussi à apposer sa marque et donc relancer le NAHD qui a récolté de nombreux points», a-t-il souligné.
« Les recrues hivernales ont donné un plus »
Par ailleurs, Toual a expliqué que les recrues engagées au mercato hivernal ont donné le plus attendu d’eux. «Quand on voit le rendement de ces joueurs, on ne peut qu’en être satisfait. Le gardien Yakoubi a apporté de l’assurance dans la cage. Je le connais bien puisqu’on a évolué ensemble au MCA et je savais qu’il pouvait apporter un plus. L’attaquant Aïchi n’a pas attendu beaucoup pour s’illustrer et marquer des buts, alors que Harrag a montré tout son talent et Smahi reste un joueur intéressant sur les côtés», avouera Toual, qui reste persuadé que la direction a bien fait de ramener ces éléments lors du dernier mercato.
« Nos jeunes méritent notre attention »
Pour ce qui est des jeunes du cru et des joueurs de la réserve, dont certains se sont illustrés, cette saison, Toual estime que ces derniers méritent toute l’attention de la direction qui devrait se tourner vers eux et les blinder par des contrats. «Certains jeunes se sont bien comportés avec la réserve et ont beaucoup apporté et je pense qu’il est temps que le club se tourne vers la formation et fasse confiance à ces jeunes qui doivent être bien pris en charge», dira Toual qui reste persuadé que le NAHD est condamné à faire confiance à ses jeunes, tôt au tard.
O. Y.
