L’USM Alger a enregistré un second renfort lors de la toute dernière journée du mercato hivernal, en l’occurrence Imad Azzi. Une arrivée qui contraste nettement avec le dossier d’Achraf Abada, puisque le défenseur international algérien a, lui, été officiellement qualifié. La Commission de statut de joueur de la Fédération algérienne de football a validé sa situation hier, après réception de la lettre de sortie parvenue de la Fédération russe de football. Désormais en possession de sa licence, le joueur est pleinement éligible pour prendre part aux compétitions nationales. Il pourra ainsi être aligné aussi bien en championnat qu’en Coupe d’Algérie. Cependant, cette qualification reste partielle. Le roc de 27 ans ne pourra pas être engagé en Coupe de la CAF, la raison étant purement réglementaire. Azzi n’était pas officiellement qualifié en Algérie avant la date limite fixée par la Confédération africaine de football, arrêtée au 31 janvier dernier. Une contrainte administrative qui prive l’USMA d’un renfort de poids sur la scène continentale. Ce scénario n’est pas sans rappeler un précédent douloureux pour le club algérois. La saison passée, l’attaquant burundais Caleb Bonfils avait vécu une situation similaire. Sa qualification avait été retardée en raison de l’absence d’une licence libre, obligeant la direction à patienter jusqu’au départ de Smail Belkacemi vers Al-Ahli Tripoli. Résultat : Bonfils n’avait jamais obtenu de licence africaine et avait été privé de la double-confrontation des quarts de finale face au CS Constantine. Pour l’USM Alger, il s’agit donc d’un nouveau coup dur sur le plan administratif. Déjà confronté à de sérieuses incertitudes autour du dossier Achraf Abada, le club doit désormais composer avec une absence supplémentaire en Coupe de la CAF. Si la qualification d’Imad Azzi pour les compétitions locales constitue une note positive, elle ne suffit pas à dissiper les inquiétudes entourant la gestion du mercato hivernal.
M. M.
