Hadj Redjem veut réussir un tir groupé
Tandis que le mercato d’été en Europe s’est achevé hier à minuit, plusieurs internationaux algériens sont restés sur le carreau à l’instar de Boudebouz, Atal, Ounas, Slimani, Belfodil et Ghezal.
Par Rafik Rabhi
Sachant que le mercato en Algérie a été prolongé jusqu’au 10 septembre, cela offre assez de temps au président Hakim Hadj Redjem pour réaliser de très belles opérations. Le président du MCA veut profiter de cette ouverture pour faire de son club une terre d’asile pour les internationaux qui n’ont pas trouvé preneur. D’ailleurs, les pensionnaires de Zéralda n’ont que l’embarras du choix avec les Youcef Atal, Riyad Boudebouz, Adam Ounas et le grand Islam Slimani. On apprend même que Ounas est depuis jeudi dernier à Alger avec une possibilité de rencontrer les décideurs du MCA qui l’ont déjà approché en France lors du match amical contre la formation de Châteauroux, mais sans suite. Même si le club algérois opte pour le silence radio surtout lorsqu’il s’agit de la phase de recrutement, Hakim Hadj Redjem ne cache pas son désir de réaliser un tir groupé avec cette ambition de renforcer son effectif avec un ou deux joueurs d’envergure. Patrice Beaumelle de son côté, attend avec impatience l’arrivée de deux éléments au minimum afin de pouvoir lutter avec les grosses écuries du continent africain. Il est utile de préciser que les joueurs qui seront recrutés au-delà du 31 août ne seront pas concernés par le deuxième tour contre l’US Monastir. Il faudrait donc atteindre la phase de poules pour que le coach mouloudéen puisse disposer de l’ensemble de ses éléments. Pour l’instant, les spéculations vont bon train avec le rêve des Mouloudéens d’assister à la venue d’un Adam Ounas, un Riyad Boudebouz, un Youcef Atal ou un Islam Slimani même si cela impose au club de débloquer une enveloppe conséquente pour que ce rêve devienne réalité.
Touki refuse toujours de résilier son contrat
Pour sa part, Badredinne Touki, fort d’un contrat de deux ans, doit quitter le club après le renforcement qui a été fait au milieu de terrain avec les Bouras et Draoui. Mais voilà, l’ancien joueur de Boufarik refuse pour l’instant de résilier son bail. Le joueur exige une indemnité à la hauteur du préjudice moral qui lui a été causé par cette décision de se défaire de lui à quelques encablures de la fin du mercato d’été. Ce qui est somme toute logique. Le joueur est dans son droit le plus absolu. Touki veut une indemnité assez conséquente comme ce fut le cas avec Tahar. Hadj Redjem doit s’employer pour trouver une sortie de crise.
R. R.
