17 avril 2026

C’est finalement Sahbane l’origine du cas Guenaoui !

Dans notre dernière édition, nous avons rapporté que Ghiles Guenaoui a réclamé ses arriérés de salaire car il n’est pas payé depuis le mois de février dernier et que Said Allik l’a rassuré pour le régulariser dans les plus brefs délais. Nous avons également révélé qu’une entrevue imminente est prévue entre les deux hommes. Malgré les garanties d’Allik, Guenaoui a tout de même décidé de bouder les entrainements, comme signe de contestation de sa situation. Après quatre mois sans n’avoir perçu le moindre sou, il a fini par perdre patience et c’est légitime de sa part, faut-il le dire. Mais selon une source proche du dossier, nous avons appris que l’attaquant usmiste, contrairement aux autres joueurs qui ont perçu tous leurs salaires juste après la désignation de Boubekeur Abid président du conseil d’administration, percevait ses salaires de la CNAS car il est blessé. Mais comme sa licence a été gelée le mois de février dernier pour pouvoir qualifier Bonfils-Caleb Bimanyimana, qui a été recruté, rappelons-le, dans les derniers instants du mercato hivernal, la CNAS a bloqué ses salaires. Il faut dire que c’est à cause de l’ex-président Athmane Sahbane qu’il existe aujourd’hui le cas Guenaoui. Ce dernier, qui a déjà adressé une mise en demeure de club, menace de saisir les instances compétentes pour recouvrir ses droits. Les actuels responsables continuent à payer les pots cassés de Sahbane, qui demeure, faut-il le dire, le plus mauvais président de l’histoire de l’USMA en raison de sa gestion chaotique et la dilapidation de l’argent public. Concernant l’affaire Guenaoui, Said Allik va faire de son mieux pour désamorcer la bombe, en espérant que ça ne va perturber le groupe, alors que la finale de la Coupe d’Algérie approche à grands pas. 

M. M. 

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