L’USMA pouvait espérer mieux !
Stade : Hamlaoui (Constantine).
Affluence : nombreuse.
Arbitres : Boudjemaâ, Zemit, Arioua.
Averts : Dib 52′ Rebiai 90+4’ (CSC). Kanou 12′ Boukhanchouche 90’ Embarek 90+4’ Soufi 90+6’ (USMA).
Buts : Rebiai 57′ (CSC). Konaté 90+2’(USMA).
CSC : Bouhalfaya, Rebiai, Derradji, Bouguerra, Baouche, Messibah (Benmessabih 70′), Benchaira, Dib, Khaldi, Chekal, Temine (Belhocini 83’).
Entraineur : Amrani.
USMA : Soufi, Bounacer, Dehiri, Radouani, Lamara, Boukhanchouche, Chita (Konaté 67’), Djahnit (Embarek 74’), Ateba (Naâmani 67’), Belkacemi, Kanou (Berkat 46′).
Entraineur : Garrido.
L’USMA a imposé le nul face au CSC (1-1) à Constantine même. La formation de Soustara pouvait espérer mieux, d’aucuns vous dirons qu’il y avait quand même de la place pour prendre les trois points, mais s’était sans compter sur le coaching défaillant de l’entraineur Juan Carlos Garrido.
Pour revenir à la physionomie du match, on assiste à une première mi-temps très serrée, ce qui reflète la grande importance du match pour les deux équipes, condamnées de gagner. Avec un jeu équilibré et un grand engagement physique entre les 22 acteurs, on ne voit pas des occasions franches. Les deux côtés se contentent par quelques tentatives timides, hormis le tir lobé de Dib qui a failli faire mouche 42’. Le score est toujours de zéro partout, l’arbitre siffle la fin de la première partie de la rencontre. Au retour des vestiaires, les Sanafir ne vont pas tarder pour rentrer dans le vif du sujet. On joue la 57e minute, et sur un corner exécuté par Dib, Rebiai profite d’une mauvaise couverture pour ouvrir le score d’une jolie tête. Mais il n’y aura pas de riposte du côté de l’USMA, où on assiste à un jeu brouillon de l’équipe algéroise. L’entraineur Juan Carlos Garrido, quant à lui, procède à des changements incompréhensibles. Au lieu de trouver la bonne formule pour débloquer la situation en attaque, il incorpore des joueurs à vocation défensive, en l’occurrence Naâmani, Berkat et Embarek. Des changements qui vont se répercuter négativement sur le rendement de l’équipe, faut-il le dire. Parce qu’à ce moment précis, les Rouges ont commencé à dominer quelque peu et arriver à mettre en danger la défense constantinoise. On joue le temps additionnel, et sur une contre-attaque, Radouani sert Konaté d’une passe latérale, qui réussira à remettre les pendules à l’heure 90+2’. Les Constantinois tenteront de reprendre de nouveau l’avantage au score, mais en vain. Le match s’achève sur un score de parité d’un but partout. Un bon point de pris pour les Rouges, certes, mais ils pouvaient espérer mieux, n’était la faillite tactique du coach Garrido. Le plus important, c’est de rester toujours proche du podium.
Moussa Maidi
