Jeudi, les Sang et Or n’ont pas réussi à enchaîner avec une deuxième victoire de suite. Les Husseindéens se sont contentés d’un nul lors de leur court déplacement à Koléa. Lors de cette rencontre, ils n’ont pas fait grand-chose pour faire la différence et revenir à la maison avec les trois points. Contrairement au compartiment défensif qui a montré de bons signe malgré le but encaissé lors de la première période, le milieu ne pèse pas et la ligne d’attaque a fait preuve d’une affreuse inefficacité. Désormais, on ne peut pas penser à apporter d’autres grands changements afin de rendre l’équipe plus percutante et réaliser les résultats escomptés, mais surtout chercher le déclic psychologique. Les joueurs ont perdu confiance et abordent leurs matches, la peur au ventre. Un grand travail psychologique attend donc les membres du staff technique.
Où réside le problème ?
Le NAHD s’essouffle et n’arrive plus à imposer son rythme. L’on se demande ce qui ne marche pas. Est-ce que le problème est d’ordre technique ou psychologique ? Si les supporters mettent de la pression et exigent des résultats, ce n’est pas le cas des joueurs. Ces derniers sont bloqués psychologiquement et ne sont plus capables de dominer les débats, même face à des équipes de la deuxième moitié du classement.
Les priorités du coach
En poste depuis un peu plus de deux mois, Abdelkader Iaiche cherche toujours à mettre de l’ordre dans les différents compartiments de jeu. A neuf journées de la fin de saison, le NAHD est à sept points seulement de la zone rouge. Un bilan épouvantable pour une équipe qui a enregistré beaucoup de changements dans son effectif lors de l’intersaison mais sans pouvoir assurer un recrutement judicieux. C’est ce qui tracasse les supporters et les responsables. D’ailleurs, les priorités de l’entraîneur sont de remettre de l’ordre, redonner confiance au groupe et surtout renouer avec la victoire, peu importe le rendement. Une mission compliquée, mais qui reste réalisable compte tenu du calendrier qui attend les Sang et Or.
Sofiane D.
