27 mai 2026

Farès Chaïbi, l’absent omniprésent

Il était l’absent de marque pour la date FIFA de septembre. Farès Chaïbi n’a pas été retenu dans la liste initiale (on dit bien “liste initiale” et on donnera des détails après le rassemblement) de Vladimir Petkovic pour les deux matchs contre la Guinée équatoriale et le Liberia. Avec un milieu de terrain dégarni par les forfaits de Houssem Aouar et Ismaël Bennacer, la présence de Chaïbi et sa polyvalence aurait certainement donné plus de solutions au sélectionneur.

«Chaïbi est un bon joueur. Je le suis beaucoup. J’ai préféré prendre des joueurs qui ont des postes bien fixes comme Hadj Moussa ou Sayoud. Chaïbi, je le suis et chaque week-end on l’évalue», ce sont les arguments farfelus de Petkovic pour justifier la non-convocation de Chaïbi.

Qui peut se priver de polyvalence ?

Étonnamment, on déduit que la polyvalence du pensionnaire de l’Eïntracht Frankfurt n’intéresse pas le Bosnien pour autant. Pourtant, cette implacable qualité aurait été d’une grande utilité. Notamment quand on voit les données qui entouraient le match Liberia – Algérie qui s’est joué hier à Monrovia.

En effet, pour cette sortie, il ne restait que 4 milieux de terrains (Zerrouki – Zorgane – Kendouci – Sayoud) à la disposition de Petkovic. Et aucun d’eux ne présentait de la polyvalence. Une qualité nécessaire dans le football moderne pour s’adapter à diverses situations (changement de dispositif en plein match ou remplacement en cas de blessure). C’est pour dire que le driver de l’EN s’est privé tout seul de la flexibilité qu’aurait pu apporter Chaïbi. Après, c’est au sélectionneur d’assumer. En définitive, on relève qu’on donnera plus de détails sur ce dossier à la fin de ce regroupement.

M. T.

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