Depuis la relégation de Montpellier en deuxième division, la direction mouloudéenne savait qu’elle serait confrontée au dossier Andy Delort, qui n’a été que l’ombre de lui-même dans le championnat français.
Par Rafik Rabhi
Et pourtant, Hakim Hadj Redjem avait bon espoir de revendre Andy à Montpellier qui devait lever l’option d’achat en cas de maintien. Finalement, Delort a été contraint de retourner à contrecœur au Mouloudia avec l’idée de faire acte de présence. Il faut dire que le champion d’Afrique avec les Verts était fantomatique durant le stage bloqué en Tunisie avec des prestations qualifiées de médiocres par le coach, Mokwena. Et pourtant, les supporters nourrissaient l’espoir que Delort puisse se relancer surtout après la grave blessure de Mohamed Saliou Bangoura. C’était l’occasion pour le Franco-Algérien de refaire surface et pouvoir ainsi faire taire les critiques. L’entraîneur sud-africain fera part à son employeur de son désir de se défaire de Delort, loin du niveau requis et qui ne rentrait plus dans ses choix tactiques. Un coup de massue pour le boss mouloudéen qui doit entamer les négociations avec Andy dans le but de trouver un accord à même d’arranger les deux camps. Percevant un salaire mensuel qui dépasserait les 800 millions de centimes, il va falloir jouer très serré, pour éviter d’indemniser l’attaquant à coup de milliards de centimes. C’est toute la problématique pour Hadj Redjem qui n’a pas trouvé de clubs preneurs d’où l’obligation de résilier le bail de Delort avant la fin du mercato estival. N’ayant aucune offre à l’horizon, Andy devrait jouer la montre pour obtenir une indemnité de départ conséquente.
R.R.
