Devant l’impossibilité d’attirer un quelconque investisseur pour prendre en main l’équipe, après le départ de l’ancien président du RCA, Fodil Benkedidah, et le refus d’autres de s’impliquer, rien ne peut plus sauver le club que la constitution d’un directoire pour gérer la prochaine étape, surtout que le temps est maintenant serré et il faudra faire vite pour éviter un naufrage.
Par Omar Yahiaoui
Le directoire qui devra être constitué pour gérer la transition devra comprendre des gens intègres qui viendraient pour servir le club et non se servir comme le font certains qui ont eu la confiance des inconditionnels avant qu’ils ne se retournent contre eux et qu’ils fassent ce que bon leur semble au NAHD. Les «décideurs» ont déjà un nom en tête pour continuer à imposer leur loi, mais les véritables amoureux du club devraient les contrer en proposant des gens compétents et capables d’assumer leurs responsabilités.
L’heure n’est plus à la division
Avec cette situation chaotique que traverse le club, il est clair que l’heure n’est plus à la division, mais plutôt à l’union. En effet, le début de l’intersaison approche à grands pas et il faudra faire vite. Le club devra se doter d’un staff technique et renforcer le groupe de joueurs capables de donner un certain plus et cela ne peut se faire qu’avec la mise en place d’un groupe de dirigeants qui travailleront ensemble pour l’intérêt du club et pour l’aider à outrepasser cette situation difficile. Les amoureux du NAHD devront se montrer solidaires, cette fois-ci, et aller ensemble vers une solution qui permettrait au club de repartir du bon pied et éviter la bérézina qui sera fatale pour les Sang et Or.
Une dernière tentative ratée avec Malek
Les dirigeants et membre du bureau exécutif du CSA-NAHD, avaient tenté de prendre attache avec l’homme d’affaires et ancien président du CR Belouizdad, Réda Malek. Ces derniers avaient chargé Bellamine de prendre attache avec lui, mais celui-ci lui a expliqué qu’il ne souhaite travailler avec aucun club, et qu’il avait reçu un contact de Amara Charef-Eddine qui lui avait demandé de prendre la présidence du club, mais il avait refusé. Malek, faut-il le rappeler, détient 17 actions à la SSPA-CRB et reste donc un membre du conseil d’administration du Chabab.
O. Y.
