Place au derby Kabylo-Kabyle
Les coéquipiers de Mohamed Amine Madani qui ont bénéficié de deux jours de repos, après le match amical face à l’US Biskra, ont replongé dans le bain de la préparation avant-hier samedi.
L’entraîneur Abdelhak Benchikha se tourne désormais vers la compétition officielle et ce premier match qui attend son équipe vendredi prochain au stade Hocine-Ait-Ahmed face au nouveau promu l’Olympique Akbou.
Par Omar Moussi
Un derby Kabylo-Kabyle qui promet d’ores et déjà et qui sera palpitant. Les partenaires de Lahmeri sont dans le vif de leur sujet et sont concentrés sur le prochain match qui va les opposer aux Olympiens d’Akbou qui ont réussi leur entame de la saison en battant 1 à 0 le NC Magra. Les Canaris du Djurdjura seront mis à rude épreuve face aux Lions de la Soummam, qui sont en pleine confiance après leur bon démarrage en championnat. Ils croient dur comme fer en leurs capacités de venir à Tizi-Ouzou pour arracher un bon résultat. Mais les protégés de Benchikha ne les entendent pas de cette oreille et sont animés d’une grande volonté de marquer leur territoire cette saison. Ils comptent donner de la joie aux milliers de supporters de la JSK, en leur offrant une première victoire de la saison, ce vendredi face à l’Olympique Akbou et ce avec l’art et la manière.
Benchikha a déjà le onze en tête
Abdelhak Benchikha a déjà le onze en tête et il va le faire travailler cette semaine, pour qu’il soit au rendez-vous face à l’Olympique Akbou. Après avoir joué pas moins de 7 rencontres amicales, l’entraîneur des Jaune et Vert connaît bien son effectif et sait très bien, quels sont les joueurs les plus en forme. Le onze-type qui débutera la saison est dans sa tête et il en profitera ces jours-ci pour mettre en place son dispositif tactique, qui sera exécuté vendredi face aux Akbouciens. Rien ne sera laissé au hasard par le staff technique des Canaris du Djurdjura qui voudra réussir son baptême du feu au stade Hocine-Aït-Ahmed et devant le merveilleux public kabyle. Un derby qui va tenir toutes ses promesses d’un côté comme de l’autre, mais les camarades de Koceila Boualia ne jurent que par la victoire et rien que la victoire.
O. M.
