Près de deux mois après le départ de Josef Zinnbauer, la JSK n’a toujours pas nommé de nouvel entraîneur principal. Dans l’urgence, la direction avait confié l’intérim à Rabah Bensafi, avec l’idée de gérer une période transitoire avant de trancher rapidement sur le futur technicien. Mais contre toute attente, les décideurs kabyles ont finalement revu leur copie.En effet, selon nos informations, il a été décidé de maintenir Bensafi à la tête de l’équipe jusqu’à la fin de la saison. Un choix qui traduit une volonté claire d’éviter toute précipitation dans un dossier aussi sensible. Consciente que le prochain entraîneur sera déterminant pour l’avenir du club, la direction préfère désormais prendre le temps nécessaire pour étudier les profils et faire le bon choix. Car une erreur de casting à ce niveau pourrait coûter cher, notamment dans un contexte où la JSK ambitionne de retrouver les sommets.
Un profil expérimenté ciblé
Dans cette optique, les responsables kabyles ont déjà défini les grandes lignes du profil recherché. Il s’agira d’un technicien confirmé, doté d’une solide expérience, notamment sur la scène continentale. La participation aux compétitions africaines exige en effet une parfaite connaissance de leurs spécificités, que ce soit en matière de gestion des déplacements, de pression ou d’adaptation aux différents contextes. Par ailleurs, la piste d’un entraîneur francophone est privilégiée, afin de faciliter la communication et l’intégration rapide au sein du groupe. Rien n’a encore filtré concernant les noms ciblés, mais les discussions se poursuivent en coulisses. En optant pour la continuité avec Bensafi jusqu’au terme de l’exercice, la JSK s’offre ainsi le luxe de préparer sereinement l’avenir. Une stratégie qui pourrait s’avérer payante, à condition de dénicher le profil idéal pour relancer durablement la machine kabyle.
W. K.
