Alors que tout semblait prêt pour le départ de l’équipe en Afrique du Sud, le Chabab a finalement rencontré énormément de difficultés au cours de cette période et cela fait que l’équipe et à l’heure d’écrire ces lignes n’avait toujours pas quitté Alger.
Ce qui devait être une simple formalité pour la formation de Laâqiba s’est transformé en supplice au cours de la journée d’hier. En effet, l’équipe et comme prévu a rejoint l’aéroport pour prendre la direction de Cap Town en Afrique du Sud. Cependant, les choses ne sont pas allées dans le sens souhaité du moment que le club et à son arrivée n’a pas pu embarquer directement en raison de l’absence d’une autorisation de vol. D’ailleurs, les dirigeants et à leur tête, le chef de délégation, Badredine Bahloul a commencé à courir dans tous les sens pour essayer de régler ce contretemps mais il n’a pas trouvé d’interlocuteur à qui parler. Résultat, le temps commence à passer et les Belouizdadis ne pouvaient toujours pas quitter la capitale pour aller en Afrique du Sud. Pire, l’attente a commencé à s’éterniser du moment que 5 heures sont passées sans qu’il n’y ait le moindre changement par rapport à cette histoire. Les joueurs ont commencé à perdre patience et les mauvaises conditions météo n’ont pas arrangé les choses du moment que le vent violent n’a fait que compliquer la situation. D’ailleurs, cela a remis en cause le départ de l’équipe en Afrique du Sud. D’ailleurs, à l’heure de mettre sous presse, les Belouzidadis étaient toujours en salle d’embarcation dans l’attente d’une autorisation pour embarquer dans l’avion et rejoindre leur destination pour disputer la rencontre de Coupe de la CAF face à Stellenbosch pour le compte de la 4e journée de la phase de poules.
Toutes les dispositions prises
Maintenant, face à cette situation et les mauvaises conditions météorologiques, les dirigeants ont pris le temps de faire le nécessaire pour avertir la CAF concernant cette histoire et surtout, faire le nécessaire pour essayer de partir au plus vite et même pour demander un report au cas où le voyage ne pouvait se faire au cours de la journée d’hier. Le CRB a vécu une journée très compliquée.
M. L.
