Prenant la décision de se défaire de Badredine Touki quelques jours avant la fin du mercato estival, le milieu de terrain avait alors exigé l’intégralité de son contrat pour acter le divorce de manière officielle. Mais faute de temps, le club algérois avait pris la décision de résilier le bail de Touki de manière unilatérale. Très vite, l’ancien joueur de Boufarik a sollicité la CNRL pour obtenir réparation. Mais après une attente d’un mois, la CNRL tranchera en faveur du Mouloudia d’Alger. Le club algérois ne versera donc aucune indemnité à Touki qui réclamait plus d’un milliard de centimes.
Le Mouloudia devrait poursuivre l’aventure africaine au 5-Juillet
Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la ville, Mohamed Tarek Belaribi avait effectué dernièrement une visite de prospection au stade Ali Ammar où il s’est enquis de l’avancement des travaux de maintenance. Dès lors les spéculations allaient bon train avec la réouverture de cette nouvelle enceinte à l’occasion de la Ligue des champions contre les Young Africans de Tanzanie. Malgré les efforts consentis par les pouvoirs publics, le Mouloudia d’Alger devrait continuer à se produire au stade du 5-Juillet du moins jusqu’à la fin de l’année 2024. De ce fait les Vert et Rouge recevront les Young Africans et le Hilal du Soudan dans le temple du football. Il faudrait probablement attendre 2025 et la réception du TP Mazembe pour que les Vert et Rouge retrouvent leur nouveau stade. En dépit de la pression exercée par les Chnaoua qui œuvrent pour retrouver Douéra, les champions recevront les rencontres de championnat et de la Ligue des champions dans un stade qui a forgé l’histoire du club. En analysant la situation, le MCA ne perd pas au change puisqu’il évoluera dans le temple du football qui peut accueillir 70 000 spectateurs, ce qui est loin d’être le cas à Douéra. Le président Hakim Hadj Redjem, de son côté, suit avec un intérêt croissant l’évolution de la situation avec l’idée de réceptionner de manière définitive l’ouvrage.
R. R.
