Décidément la « direction » du NAHD ne sait plus ce qu’elle fait ces derniers temps et s’emmêle les pinceaux, surtout dans cette affaire de l’entraîneur qui devrait prendre en main l’équipe cette saison. Ainsi, et après avoir tout conclu avec l’ex-coach de l’USMH, Abderrahmane Osmane, qui avait donné son accord, les dirigeants ont eu un comportement bizarre en écartant celui-ci en toute dernière minute et en inventant un supposé accord avec l’entraîneur de l’ES Mostaganem, Nadir Leknaoui, sous prétexte que c’est Bibi qui a exigé cela. Une affaire montée de toutes pièces pour faire bouger des pions dans le club et brouiller certaines cartes, comme si le NAHD avait besoin de ces jeux malsains.
Osmane décide de préserver sa dignité
Passé ce caprice d’enfants gâtés, les dirigeants ont tenté, ensuite, une deuxième approche avec le coach Osmane, en l’invitant à se rendre au siège du club pour finaliser et lui faire signer, ainsi que ses adjoints, leurs contrats pour entamer le travail. Toutefois, celui-ci a refusé catégoriquement souhaitant préserver sa dignité, surtout qu’il a compris la manigance après que les dirigeants ont refusé de le contacter jeudi passé alors que tout était ficelé entre les deux parties. On croit savoir que l’ex-entraîneur des Jaune et Noir se rapproche de plus en plus de la JS Jijel qui lui a fait une proposition respectable et qui insiste pour l’avoir comme entraîneur.
Benchouia officiellement contacté
Après donc avoir échoué à convaincre Osmane, les dirigeants se sont rabattus sur le coach de la JS Jijel, Mohamed Benchouia, qui devrait donc se déplacer à Alger dans les prochaines heures pour négocier. Celui-ci n’a pas donné son OK et tout s’éclaircira dans peu de temps, sachant que Benchouia ne refusera pas cette opportunité, lui qui a déjà travaillé à Alger en prenant en main la formation de l’USM El Harrach. Cette piste est la seule pour le moment surtout que les bons entraîneurs ne courent pas les rues, en plus du fait que les dirigeants ont écarté deux pistes intéressantes, à savoir Karim Zaoui et Abdelkader Iaïche, que ces responsables ne veulent plus voir au NAHD.
O. Y.
