La situation actuelle que traverse la JSK ne laisse personne indifférent. Depuis plusieurs semaines, le club kabyle peine à retrouver de la stabilité et surtout des résultats à la hauteur de son standing. Malgré l’arrivée de Mobilis et les moyens financiers et logistiques mis à disposition, l’équipe n’arrive toujours pas à s’imposer en championnat, enchaînant les contre-performances et laissant planer un climat d’inquiétude autour du club.
Une régression qui interpelle
Certes, la saison passée, la JSK avait réussi un parcours remarquable en terminant à la deuxième place du classement, un résultat qui avait redonné espoir aux supporters. Toutefois, force est de constater qu’aujourd’hui, le club est encore loin de pouvoir rivaliser pour les titres. Que ce soit sur le plan de l’effectif ou au niveau de l’organisation interne, plusieurs insuffisances persistent. Cette situation se reflète négativement sur le rendement de l’équipe qui, depuis quelques mois, affiche une régression inquiétante aussi bien dans le jeu que dans les résultats.
Le silence par amour du club
En cherchant à recueillir l’avis des anciens joueurs de la JSK, notamment ceux des générations des années 80 et 90, la réponse a été la même : un refus poli de s’exprimer publiquement. Non pas par indifférence, mais bien par amour pour le club. Ces anciennes gloires, profondément attachées à la JSK, ne veulent pas « tirer sur l’ambulance » dans une période déjà délicate. Même s’ils ne sont nullement satisfaits de la situation actuelle, ils estiment que le club mérite beaucoup mieux que ce qu’il vit aujourd’hui. Pour eux, ce qui se passe n’arrange ni les affaires de la JSK ni celles des supporters, qui n’ont malheureusement plus l’occasion d’être fiers et heureux de leur équipe. Un constat amer, partagé dans le silence, mais qui en dit long sur l’inquiétude grandissante autour d’un club habitué à jouer les premiers rôles.
W.K.
