Depuis l’entame de la saison, le RCK n’a pas su exploiter pleinement ses balles arrêtées. Corners, coups francs et même touches longues n’ont pas été transformés en véritables occasions de but alors que ce secteur peut s’avérer décisif dans des rencontres fermées. Ce vendredi face à l’US Béchar Djedid, ce registre pourrait bien devenir une arme redoutable pour débloquer la situation. Les phases arrêtées ont toujours été un atout pour les équipes capables de les travailler avec rigueur. Le RCK dispose de joueurs dotés d’une bonne qualité de tir mais la précision et la coordination ont manqué jusqu’ici. Les combinaisons testées à l’entraînement ne se sont pas traduites en matchs par des actions franches, souvent à cause d’un mauvais timing dans les appels ou d’un manque de présence dans la surface. Or, face à des adversaires regroupés, les coups de pied arrêtés représentent souvent la solution pour forcer la décision. Le staff koubéen en est conscient et a consacré plusieurs séquences d’entraînement à la répétition de corners et de coups francs. L’objectif est d’améliorer la synchronisation entre le tireur et les joueurs chargés de couper les trajectoires. La puissance et l’agressivité dans le jeu aérien seront également déterminantes pour surprendre la défense adverse. Au-delà de l’aspect technique, c’est aussi une question de concentration et de lucidité. Un ballon bien frappé peut faire basculer un match et libérer une équipe en difficulté. Vendredi, le RCK aura tout intérêt à mettre en valeur cette arme trop peu utilisée jusque-là. Si les Koubéens parviennent à trouver l’efficacité sur balles arrêtées, ils pourraient s’offrir un avantage considérable et hausser leur rendement offensif. Contre l’USBD, chaque coup de pied arrêté peut se transformer en opportunité de victoire. Surtout que l’adversaire viendra certainement pour fermer tous les espaces.
M.A.
