La paralysie est désormais totale au sein de la maison koubéenne. Les dirigeants se retrouvent face à un mur et n’ont toujours pas réussi à trouver la moindre échappatoire pour débloquer les comptes de la structure. Cette incapacité chronique à dénicher des liquidités ou à sceller des accords de secours engendre des conséquences catastrophiques sur le plan purement administratif. Toutes les démarches entamées ces dernières semaines se retrouvent ainsi placées sous l’éteignoir par les instances concernées. Cette stagnation s’explique directement par l’obligation d’honorer la lourde sentence financière prononcée par les tribunaux en faveur de l’ancienne présidence. Faute de pouvoir régler cette ardoise réglementaire, le dossier du club reste bloqué au niveau de la commission spécialisée qui refuse d’accorder la moindre dérogation pour la validation des nouveaux documents. Les responsables actuels multiplient les réunions d’urgence mais les promesses de subventions étatiques ou d’apports privés tardent à se concrétiser sur le terrain. L’impact de ce surplace généralisé se fait durement ressentir sur la planification de l’exercice à venir. Les dossiers contractuels des joueurs actuels et les démarches liées à la reprise des entraînements sont totalement mis en veilleuse en attendant des jours meilleurs. Le temps joue désormais contre la formation des Vert et Blanc qui voit ses concurrents directs avancer sereinement dans leur préparation textuelle. La direction se retrouve acculée et doit impérativement provoquer un déclic exceptionnel sous peine de compromettre définitivement l’engagement de l’équipe dans les compétitions officielles.
M. A.
