Le plus dur reste à faire !
Finalement, les Rouges ne peuvent pas prétendre au podium cette saison. Il ne leur reste que la quatrième place, qualificative pour la Coupe de la CAF lors du prochain exercice, pour sauver la saison. Mais le plus dur reste à faire.
Les Usmistes ont disputé avant-hier soir leur dernier match retard face au CSC en déplacement. Dans l’obligation de gagner pour se relancer vers le podium, ils se sont finalement contentés du match nul, qui a connu une fin houleuse en raison des graves incidents. Il faut dire qu’ils n’ont pas su profiter des trois matchs retards qu’ils accusaient pour conforter leur place en haut du tableau, en arrachant un seul point sur neuf possibles. Du coup, les gars de Soustara, qui ont déjà perdu la deuxième place, ne peuvent désormais pas prétendre à une place parmi le peloton de tête au terme de l’actuel exercice. Désormais, c’est la quatrième place qui est jouable, mais on doit s’attendre à une rude concurrence avec l’ESS, qui va également jouer ses chances à fond. Il faut dire que le plus difficile reste à faire pour le capitaine Radouani et consorts. Si la victoire face à l’US Souf parait une simple formalité face à un adversaire déjà relégable, ils devront bien négocier leurs deux déplacements, respectivement à Béchar face à la JSS et à Magra face au NCM, à l’occasion de la dernière journée. Même l’Entente aura un calendrier défavorable, avec un déplacement à Alger pour aller affronter l’ES Ben Aknoun, avant de recevoir le PAC, et enfin effectuer un périlleux déplacement à Constantine pour aller défier le CSC. Il faut dire aussi que le destin des Rouges est entre leurs mains pour s’offrir la quatrième place, qualificative pour la Coupe de la CAF lors du prochain exercice, et sauver ainsi leur saison.
Garrido, ces changements qu’on ne comprends pas
Vu la physionomie du match face au CSC, on peut dire que les Usmistes pouvaient espérer mieux, n’était le coaching défaillant de l’entraineur Juan Carlos Garrido. Alors qu’on s’attendait à des changements offensifs après le début de la deuxième mi-temps, avec notamment l’incorporation de Mohamed Aït-El-Hadj, le coach nous a surpris par des changements défensifs. D’abord, il a fait entrer Oussama Berkat juste après le début de la deuxième partie, un joueur qui est, d’ailleurs resté l’ombre de lui-même car c’est un arrière latéral de métier. Au moment où son équipe était menée au score, il a incorporé les deux milieux défensifs Abdelkrim Naâmani et Omar Embarek, au moment où l’équipe avait besoin du punch en attaque pour débloquer la situation. Garrido n’aura donc pas trouvé la bonne formule pour renverser la vapeur sur l’adversaire et c’est à cause de ses choix tactiques que la formation de Soustara est passée à côté d’un exploit à Constantine.
Moussa Maidi
