Le constat est amer pour Mohamed Naâmani : le défenseur est encore très loin de sa forme optimale. Son manque de rythme a sauté aux yeux face à l’USMH, où il est resté de marbre sur le but de Bechou. Une méforme imputable à son récent boycott des entraînements, mais aussi à la gestion de l’ancien staff technique. En refusant de le convoquer pour le préparer graduellement, les coaches précédents ont laissé un joueur clé en manque cruel de compétition.
O. Y.
