Malgré les nombreux changements opérés par rapport à la saison dernière, les Sang et Or n’ont jamais réussi à retrouver leur rythme de croisière. Pourtant, parmi les premières équipes de la Ligue 2 qui ont entamé les préparatifs en prévision de l’exercice en cours, le Nasria enchaîne les résultats négatifs. Le dernier date d’avant-hier lorsqu’il s’est incliné contre le GC Mascara sur le score de deux buts à zéro. Une nouvelle contreperformance, qui enfonce un peu plus les Sang et Or en bas du classement.
Les matches passent, les mêmes erreurs se reproduisent
Une nouvelle fois, les Nahdistes n’ont pas bien abordé leur confrontation. Les défenseurs husseindéens ont commis des erreurs de débutants, interdites à ce stade de la compétition. C’est ce qui a permis aux locaux de marquer deux buts et faire le break avant la fin de la première période. Après la pause, les Sang et Or ont essayé de presser mais sans grande réussite. Malgré les changements opérés par le coach, leur rendement à considérablement baissé, c’est ce qui a permis aux joueurs de Mascara de gérer le dernier quart d’heure sans la moindre pression. En effet, les matches passent et les mêmes erreurs se reproduisent. Les membres du staff technique ne parviennent toujours pas à trouver une solution au manque de concentration affiché lors des premières minutes et le manque de réalisme face au but.
Zaoui : « Nous sommes tombés sur un os »
Malgré la grande déception, Karim Zaoui a accepté de répondre aux questions des journalistes présents au stade Meflah-Aoued. L’entraîneur du Nasria estime qu’ils sont tombés sur un os. «Nous n’avons pas bien entamé le match. L’adversaire a réussi à débloquer la situation et trouver le chemin des filets dès les premières minutes. Le fait d’être menés au score n’a pas permis à mes joueurs d’évoluer avec tous leurs moyens. Ils ont voulu à tout prix revenir dans la partie et égaliser, mais ils ont confondu vitesse et précipitation. En seconde mi-temps, nous avons effectué des changements, il y a eu une amélioration dans le jeu mais c’était très difficile pour les joueurs de maintenir le même rythme jusqu’au coup de sifflet final. Le long déplacement effectué à Béchar quelques jours seulement auparavant a joué un tour aux joueurs. L’effet de la fatigue a été ressenti à partir de la moitié de la seconde période. Il faut reconnaitre aussi que nous sommes tombés sur un os.»
Sofiane D.
