La formation de Laâqiba a donc raté son match face au MCEB en cédant des points très importants. D’ailleurs, si les critiques sont nombreuses contre les joueurs, l’entraîneur en chef de l’équipe, Saed Ramovic essuie lui aussi ses premières remontrances.
Par Mohamed Lamine
La rencontre de championnat face à la formation du MCEB s’est plutôt mal passée pour la formation de Laâqiba. L’équipe n’a pas perdu son match mais au vu du résultat nul et des autres résultats, c’est comme s’il y avait eu une défaite. En effet, il fallait absolument gagner au cours de ce match mais les Belouzidadis n’ont pas su le faire et ont dû finalement céder des points très importants pour la suite du parcours. Si les joueurs ont été pris pour cible au même titre que les dirigeants, l’entraineur en chef de l’équipe, Saed Ramovic n’a cette fois, pas échappé aux critiques. Personne n’a été épargné puisqu’il y avait de la place pour gagner et le MCEB n’était pas l’adversaire qui aurait pu stopper le Chabab au cours de ce match au vu de la différence de qualité entre les deux formations et le fait que le CRB n’a rien fait pour gagner.
Il n’a pas encore aligné le même onze de départ
Cela fait un mois exactement que le nouvel entraineur du Chabab a posé ses valises à Alger pour entrainer l’équipe et depuis, il a fait plusieurs matchs. Si le bilan est pour le moment assez positif, le coach ne semble pas avoir trouvé l’équilibre au sein de son équipe. La statistique est là pour le prouver. Ramovic n’a jamais aligné la même équipe à deux reprises lors des derniers matchs. Il y a toujours eu au moins un changement et cela montre bien que le coach n’arrive pas à trouver le juste équilibre au sein de son équipe et qu’il continue d’essayer de le faire. Il faut dire aussi que le technicien allemand n’est pas aidé par ses joueurs puisque depuis 3 matchs, 3 joueurs ont été exclus avec un carton rouge direct. Cela n’arrange pas sa tâche mais lui aussi doit faire ce qu’il faut pour essayer de trouver un bon équilibre et arrêter de colmater les brèches à chaque fois tout en ne parvenant pas à stabiliser son onze de départ.
Un banc de touche qui n’aide pas vraiment
Rien n’est facile pour l’entraineur en chef de l’équipe belouizdadie. Ce dernier n’a pas l’intention de rester ls bras croisés et continue de travailler dans l’espoir de faire bouger les choses et de faire tout ce qu’il faut pour que les choses se passent au mieux. Cependant, là aussi, rien n’est simple pour le coach puisque son banc de touche ne l’aide pas vraiment. Lorsqu’il veut faire des changements, Ramovic se retrouve avec des joueurs en manque de compétition et surtout de confiance. Amrani avait tué toute forme de concurrence et avait privilégié de travailler avec les mêmes 13 joueurs qui étaient assurés de jouer. Ce qui fait que pour relancer des joueurs en manque de temps de jeu et en manque de motivation pour certain, ce n’est jamais facile. Néanmoins malgré cela, il est utile de rappeler que cela incombe au coach puisque c’est lui qui a accepté de travailler avec le même groupe et qui a accepté de ne pas recruter au cours du dernier mercato.
M. L.
