3 mai 2026

Ramovic, la bombe à retardement

Plus d’un mois après son départ, le dossier de l’entraîneur Ramovic est encore loin d’être réglé au sein du CR Belouizdad. Alors que le technicien n’est plus sur le banc du Chabab depuis plusieurs semaines, les dirigeants belouizdadis peinent toujours à trouver une issue définitive à cette affaire devenue particulièrement embarrassante.

Le problème est simple, mais lourd de conséquences : Ramovic continue d’être rémunéré alors qu’il ne travaille plus. Une situation qui pèse sur les finances du club et qui illustre une nouvelle fois les difficultés de gestion qui entourent le CRB cette saison. Au moment où le club tente de limiter les dégâts après une année sportive décevante, cette affaire administrative vient aggraver davantage un climat déjà très tendu. Les responsables du club espéraient trouver rapidement un terrain d’entente avec le coach afin de mettre un terme à cette collaboration dans des conditions acceptables pour les deux parties. Cependant, les discussions n’ont pas permis d’aboutir à une solution concrète, et le dossier continue de traîner sans avancée significative. Cette situation devient de plus en plus difficile à justifier, surtout après l’échec de la finale de la Coupe d’Algérie face à l’USMA et la pression énorme qui entoure désormais la direction. Chaque erreur de gestion est scrutée de près par les supporters, qui dénoncent une accumulation de décisions mal maîtrisées depuis plusieurs mois. Le cas Ramovic symbolise aujourd’hui ce malaise profond. Recruté avec de grandes ambitions, le technicien n’a finalement pas réussi à s’inscrire dans la durée, et son départ mal géré se transforme désormais en véritable casse-tête administratif et financier.

Une impasse totale

Ce dossier est devenu une véritable impasse pour les dirigeants du CRB, qui semblent désormais à court de solutions. Les tentatives pour parvenir à une séparation à l’amiable n’ont pas abouti, et la direction se retrouve face à une seule issue possible : la résiliation unilatérale du contrat. Mais cette option a un coût particulièrement élevé. Le club devra probablement verser une importante indemnité financière pour mettre officiellement fin à l’engagement du coach, ce qui représenterait un nouveau coup dur dans une période déjà compliquée sur le plan budgétaire. Cette perspective dérange fortement au sein de la direction, mais elle semble aujourd’hui inévitable. Plus le temps passe, plus le dossier devient pesant, et continuer à payer un entraîneur absent n’est plus une situation tenable. Les dirigeants ne savent plus quoi faire concernant cette histoire mais doivent en finir au plus vite car c’est de l’argent jeté par la fenêtre.

M. L.

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