21 avril 2026

Régler le cas Ramovic d’abord, le nouveau coach après

Le dossier de Saed Ramovic est loin d’être terminé au sein de la formation de Laâqiba. D’ailleurs, selon une de nos sources, les dirigeants doivent d’abord régler son cas pour ensuite passer à la signature d’un nouvel entraineur.

Alors que la saison tire bientôt à sa fin, les dirigeants du Chabab n’ont toujours pas engagé de nouvel entraineur pour la suite du parcours. En effet, comme tout le monde a pu le constater, les responsables du Chabab sont à la recherche d’un entraineur et souhaitent donc tout mettre en œuvre pour que les choses se passent au mieux au cours de cette période. Cependant, pour pouvoir engager un entraineur, il faudra d’abord régler le dossier du coach actuel du Chabab. Oui, Saed Ramovic est toujours l’entraineur de l’équipe du moment que même s’il est parti chez lui, il n’a toujours pas résilié son contrat avec la formation de Laâqiba et rien n’indique qu’il le fera, lui qui a déjà saisi la FIFA pour son argent. D’ailleurs, d’après notre source, les dirigeants ne feront aucune démarche concernant le nouvel entraineur sans avoir réglé ce dossier très compliqué car, actuellement, le Chabab ne dispose pas de toutes les armes pour se défaire du coach et c’est ce qui explique le retard pris dans l’annonce du limogeage du technicien en question.

Seba devrait terminer la saison

Face à cette situation, les dirigeants belouizdadis prennent tout leur temps surtout que l’équipe a déjà un entraineur par intérim à l’heure actuelle en la personne de Salim Seba. D’ailleurs, la mission de ce dernier devrait finalement s’étaler jusqu’à la fin de saison sportive du moment que tant que le cas de Ramovic n’est pas réglé, les dirigeants ne peuvent absolument rien faire pour avancer et seule une résiliation unilatérale pourrait faire bouger les choses dans la bonne direction. Les dirigeants belouizdadis sont sous pression car ils savent que Ramovic pourrait couter une fortune au club s’ils ne parviennent pas à trouver une faille pour le limoger sans le dédommager.

M. L.

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