En seconde période, et après le but encaissé, l’entraîneur de la JSK a tenté d’apporter du sang neuf, notamment sur le plan offensif. Zinnbauer a ainsi décidé d’incorporer les trois nouvelles recrues : Boulkaboul, Ecua Célestin et Teixeira, dans l’espoir de relancer son équipe et d’inverser la tendance. Même s’ils n’ont pas réussi à faire la différence sur le plan comptable, ces nouveaux éléments ont montré des choses intéressantes durant le dernier quart d’heure. Leur apport a été visible dans l’animation offensive, avec plusieurs occasions créées et une pression plus soutenue sur la défense adverse. Leur présence a permis à la JSK de se projeter davantage vers l’avant, même si l’efficacité a une nouvelle fois fait défaut. Les trois recrues ont ainsi prouvé qu’elles possèdent des qualités techniques et physiques pouvant leur permettre de s’imposer progressivement au sein de l’effectif kabyle. Certes, le manque d’automatismes et de cohésion avec leurs coéquipiers s’est fait sentir, ce qui est logique au vu de leur récente arrivée, mais leur prestation reste globalement satisfaisante. Il est encore difficile de les juger de manière définitive après un temps de jeu aussi limité. Toutefois, les premiers signaux sont encourageants et laissent entrevoir une marge de progression intéressante avec plus de temps et de continuité. Dommage pour la JSK, qui quitte prématurément cette compétition africaine. Désormais, place au championnat, où les Canaris devront se montrer irréprochables. L’objectif est clair : jouer à fond toutes les rencontres restantes afin de finir la saison en beauté et sauver ce qu’il reste à sauver.
W. K.
