Erreurs d’arbitrage, jusqu’à quand ?
Certes, l’USMA n’a pas fourni des performances au niveau des attentes lors des trois derniers matchs, mais il n’en demeure pas moins que les erreurs d’arbitrage ont eu raison de l’équipe. Avant-hier face au Mouloudia, dans les derniers instants de la première mi-temps, le milieu de terrain du MCA, Larbi Tabti, a commis une faute flagrante sur l’attaquant de l’USMA Abdoulaye Kanou dans la surface de réparation, mais l’arbitre Boukhalfa n’a pas accordé un pénalty en faveur de la formation de Soustara. Une action que tout le monde a vue, sauf lui, au grand désarroi des Usmistes, car il s’agit d’une action décisive qui aurait pu basculer les débats du match. Ce n’est pas la première fois que la formation de Soustara se fait léser par les arbitres. Face à la JSK, Saâdi Radouani avait commis une faute sur un joueur sur la ligne des 18 mètres, mais l’arbitre Ghorbal avait accordé un pénalty pour la formation kabyle, qui fut décisif car il a permis à cette dernière de remettre les pendules à l’heure et du coup, imposer le nul à l’USMA. Face au MCEB, l’arbitre Belhachemi a sifflé un pénalty imaginaire en faveur de l’équipe adverse, heureusement que Smail Belkacemi a sauvé l’équipe, en inscrivant le but de la victoire. Tout ça se passe face au silence total de la direction du club. Malgré les erreurs d’arbitrage flagrantes, on n’a vu aucun communiqué officiel pour les dénoncer. Pis, aucun recours n’a été introduit devant la Commission fédérale de l’arbitrage. La direction sera appelée à réagir car si les erreurs d’arbitrage persistent, cela risque d’influer sur les résultats de l’équipe, qui garde un mince espoir pour atteindre son ultime objectif, celui de terminer le championnat à la 2e place, qualificative pour la Ligue des champions africaine pour l’exercice 2024/2025.
M. M.
