Après avoir enchainé les titularisations, Mohamed Sylla a été relégué sur le banc des remplaçants et ne s’est contenté que d’un rôle de joker face à l’USM Khenchela. Aligné en seconde période au stade Ammar-Hammam, l’ancien joueur du MC Oran est revenu dans cette interview sur la victoire décrochée par son équipe, samedi, la première cette saison loin de la capitale.
Entretien réalisé par Habib Medahi
Quelles sont vos impressions sur le match disputé et gagné contre l’USMK ?
Ce fut un match comme tous les autres, un match difficile à négocier et à gagner. Nous avons joué à l’extérieur, donc l’équipe locale avait l’avantage du terrain et le soutien de ses supporters. De notre côté, nous étions décidés à frapper un bon coup et ne pas revenir les mains vides à Alger. Dieu merci, nous avons réussi à le faire et c’est le plus important. Nous avons mérité notre victoire. Personne ne peut contester notre succès car nous étions tout simplement les plus solides et les plus efficaces. Nous sommes heureux d’avoir pu résister à une bonne et solide équipe de l’USMK.
Une telle victoire devra vous faire un bien fou, n’est-ce pas ?
Il n’y a aucun doute là-dessus, elle nous fera un énorme bien. C’est votre première victoire à l’extérieur. Elle nous a permis de récupérer les points perdus à domicile, mais aussi et surtout gagner plusieurs places au classement. Une telle victoire nous poussera à travailler encore plus pour gagner encore et encore. Nous ne comptons pas nous arrêter là, nous donnerons le meilleur de nous-mêmes lors des prochaines semaines pour récolter le maximum de points. C’est sûr, cette victoire nous donne l’envie d’avancer encore et fera appel à beaucoup d’autres succès inch’Allah.
L’Etoile reste sur une série de cinq matchs sans défaite, qu’est-ce que cela représente pour vous ?
Ça prouve surtout que nous faisons du bon boulot. Nous travaillons dur à chaque séance d’entrainement. J’espère que nous resterons sur cette lancée le plus longtemps possible. Ce sera difficile puisque nous allons affronter des équipes qui voudront, elles aussi, nous battre et nous stopper, mais nous avons encore des atouts à faire valoir. Si nous parvenons à refaire ce qu’on a réalisé à Khenchela, nous pourrions être là où nous souhaitons être lors des prochains mois.
H. M.
