4 octobre 2026

Terrains d’entraînements : Maaloul commence à s’agacer

Au CR Belouizdad, les problèmes ne concernent pas uniquement le terrain et les résultats. En coulisses, une autre situation commence sérieusement à agacer le staff technique : celle liée aux terrains d’entraînement.

Depuis quelque temps, le Chabab doit pratiquement attendre le dernier moment pour connaître le lieu où il effectuera ses séances. Une situation qui complique forcément le travail du staff, appelé à préparer son programme sans toujours avoir une visibilité claire sur les infrastructures mises à sa disposition. Ce manque de stabilité commence à peser, notamment sur Nabil Maaloul et ses adjoints. Pour un entraîneur, pouvoir planifier les séances dans de bonnes conditions constitue un élément essentiel dans la préparation d’une équipe. Or, au CRB, il faut encore composer avec cette incertitude qui revient régulièrement. Le staff doit ainsi s’adapter en fonction des disponibilités et des décisions prises concernant les différents terrains.

Le gazon naturel fait défaut

Le principal souci reste surtout l’absence d’un terrain en gazon naturel répondant aux besoins de l’équipe première. Le Chabab évolue régulièrement dans des conditions qui ne permettent pas toujours au staff de travailler comme il le souhaiterait. Cette situation est d’autant plus gênante à l’approche des rencontres officielles, lorsque les joueurs doivent pouvoir préparer les matches sur une surface de qualité et dans un environnement stable. Maaloul souhaite naturellement bénéficier des meilleures conditions possibles afin de mettre en place son programme et travailler les différents aspects de son équipe. Le technicien tunisien n’est pas directement responsable de cette situation, mais il commence forcément à être irrité par ces changements permanents qui perturbent l’organisation du groupe.

Les dirigeants rassurent Maaloul

Conscients de cette situation, les dirigeants du Chabab ont tenté de rassurer leur entraîneur. Ils lui ont notamment fait savoir que le stade annexe du complexe Nelson-Mandela devrait bientôt rouvrir ses portes. Une réouverture qui permettrait au club de disposer à nouveau d’une solution plus stable et surtout de mettre fin à une partie de ces difficultés. Le message transmis à Maaloul se veut donc rassurant : cette situation ne devrait pas durer éternellement. Le retour de l’annexe de Nelson-Mandela permettrait au CRB de retrouver un cadre de travail plus adapté et d’éviter cette course permanente pour trouver un terrain disponible. Pour le staff technique, il faudra néanmoins que cette promesse se concrétise rapidement. À mesure que la saison avance, les exigences augmentent et Maaloul aura besoin de travailler dans les meilleures conditions possibles. La stabilité du lieu d’entraînement peut paraître secondaire, mais elle joue un rôle important dans la préparation quotidienne d’une équipe professionnelle.

M. L.

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