A un mois de l’ouverture du marché des transferts d’été, et si jusque-làplusieurs joueurs ont été contactés ou ayant des profils intéressants pour les dirigeants du nouveau promu en Ligue 1, la JSEB, il n’en demeure pas moins que les responsables de la formation algéroise trouvent d’énormes difficultés à s’assurer les services de certains d’entre eux,majoritairement ceux évoluant parmi l’élite.
Par Nadir Sayah
C’est dire que les dirigeants des Rouge et Bleu ont du pain sur la planche, même si certains dans l’entourage du club tentent de rassurer quant au bon déroulement de ce volet ô combien épineux et compliqué à la fois.
La surenchère bat son plein
La surenchère, principal obstacle que rencontrent les dirigeants de la formation des hauteurs de la capitale. Une pratique bien connue dans le milieu du football lors de l’ouverture des deux marchés de transferts (été et hiver). De leur côté, les responsables de la JSEB ont voulu anticiper en contactant certains joueurs de l’élite avant même la fin du championnat, par le biais de certains intermédiaires et amis. Malgré la bonne volonté de ces derniers, la surenchère de certains managers de joueurs les a poussés à complètement changer leur façon de faire. Depuis, le président Naamane et l’entraineur Turquiont préféré passer au plan B etcibler d’autres joueurs, comme l’exemple de l’intérêt porté pour Bayazid au début, pour ensuite se tourner vers Merzougui, pour ne citer que ce changement. Et comme l’argent reste le nerf de la guerre et la principale attractivité des joueurs de football via les managers, cela a contraint les dirigeants de la JSEB àchanger de fusil d’épaule et revoir leurs copies ainsi que leur stratégie de recrutement.
Les dirigeants devant le fait accompli
Aujourd’hui, et après moult tentatives et les contacts tous azimut entrepris à travers leurs réseaux et connaissances, les dirigeants du nouveau promu se sont retrouvés devant le fait accompli de la complexité du marché des transferts, et le fait de changer leur stratégie ou de passer au plan B montre si besoin est que la partie est loin d’être gagnée pour le moment. Autrement dit, avant même d’effectuer leur baptême du feu en Ligue 1, les dirigeants de la JSEl Biar sont en train de réaliser qu’il leur faudra beaucoup de cran et d’argent pour faire leur apprentissage, et surtout rivaliser avec les grosses écuries du championnat de Ligue 1.
N.S.
