17 avril 2026

Des détails financiers bloquent l’arrivée de Charef  

 Après la démission de Benchouia, le NAHD accélère pour installer un nouveau coach. A la suite du nul concédé à domicile face au WA Mostaganem (0-0), un résultat de trop pour les supporters comme pour les dirigeants, Mohamed Benchouia a présenté sa démission, laissant le NA Hussein-Dey sans entraîneur principal à un moment crucial de la saison. La direction nahdiste s’est immédiatement mise à la recherche d’un nouveau technicien capable d’apporter de la stabilité et de relancer l’équipe, encore bousculée par les difficultés sportives et administratives.Depuis, les tractations n’ont pas arrêté. Plusieurs profils ont été évoqués, mais un nom s’est rapidement imposé comme la piste la plus sérieuse : Boualem Charef.

Boualem Charef, le favori très clair

L’ancien coach de l’USMH et du RC Kouba semble tenir la corde. Selon des sources internes, les discussions avec Charef ont largement avancé, au point que les deux parties auraient déjà trouvé un terrain d’entente sur la majorité des aspects sportifs du projet. Charef, connu pour sa rigueur et son sens de l’organisation, aurait manifesté un réel intérêt pour reprendre en main le NAHD, conscient de la valeur historique du club et du défi passionnant qu’il représente.

Il ne resterait désormais que des détails financiers à finaliser. Ce sont ces derniers points qui freinent encore l’officialisation, même si la direction se montre optimiste et continue à négocier afin de sceller un accord complet dans les plus brefs délais.

Staff technique : entre continuité et changement

La question du staff accompagnant le nouveau coach fait également l’objet de discussions. Le staff en place- l’adjoint Herabi, le coach des gardiens Zemmouli et le préparateur physique- pourrait être maintenu. L’idée d’une certaine continuité plaît aux dirigeants, surtout que Herabi a déjà travaillé avec Charef lors de leur passage commun à l’USMH, ce qui facilite considérablement la transition.

Cependant, Charef a aussi la possibilité de ramener son propre staff, notamment son fidèle adjoint Hocine Abdelaâziz, avec lequel il a collaboré dans quasiment toutes ses expériences précédentes. Ce choix dépendra en grande partie du compromis trouvé entre le club et l’entraîneur sur le plan organisationnel et financier.

Hocine Achiou, l’option B en cas d’échec des négociations

Même si Charef reste la piste numéro un, le NAHD ne veut pas se retrouver dans une situation de blocage totale. En parallèle, la direction a établi une deuxième option, à savoir Hocine Achiou, ancien international et ex-entraîneur de l’USM Khenchela. Libre de tout engagement, Achiou se montre ouvert à l’idée de reprendre une équipe comme le NAHD pour relancer sa carrière sur la scène nationale.

Son profil plaît : jeune, ambitieux, connaissant bien les exigences du haut niveau. Et si les négociations avec Charef venaient à capoter – principalement en raison du volet financier – il est très probable que les dirigeants se tournent vers lui.

Bilal Dziri décline : un retour impossible dans le contexte actuel

Autre nom évoqué : Bilal Dziri, enfant du club et figure emblématique du NAHD. Mais contrairement à Charef ou Achiou, Dziri a rapidement fermé la porte. Le technicien ne se montre pas du tout chaud pour un retour, estimant que les conditions actuelles ne sont pas favorables à un travail serein.

Les raisons de son refus sont multiples : problèmes financiers, instabilité structurelle, manque de visibilité à court terme, sans oublier le huis clos en championnat qui prive l’équipe du soutien de ses supporters. Autant d’éléments qui l’ont poussé à renoncer, malgré son attachement naturel au club.

O.Y.

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