Deux mois après le départ de Josef Zinnbauer, la direction de la JSK n’a toujours pas tranché concernant l’identité du futur entraîneur. En attendant, c’est Rabah Bensafi qui assure l’intérim à la tête de la barre technique, avec pour mission de gérer la fin de saison dans un contexte délicat où chaque match compte. Une situation transitoire qui dure, faute d’un consensus autour d’un profil capable de répondre aux attentes du club.
Des pistes étudiées, mais rien de concret
Depuis plusieurs semaines, les responsables kabyles, à leur tête le manager général Karim Doudane, multiplient les consultations et passent au crible les nombreuses candidatures reçues. Des profils algériens, mais aussi des techniciens étrangers, notamment français, ont été proposés à la direction. Malgré cette diversité, aucun nom n’a encore réussi à faire l’unanimité au sein du club. Le principal blocage réside dans l’exigence du profil recherché. La direction souhaite recruter un entraîneur capable de s’inscrire dans la durée, avec une réelle capacité à gérer la pression, développer un projet de jeu cohérent et valoriser les jeunes talents. Des critères qui réduisent considérablement le champ des possibilités.
La prudence avant tout
Face à cette situation, les dirigeants préfèrent ne pas se précipiter. L’objectif est clair, éviter une erreur de casting qui pourrait coûter cher au club, surtout après une saison marquée par une certaine instabilité technique. Cette prudence explique en grande partie le retard dans la désignation du futur coach. En parallèle, Rabah Bensafi continue d’assurer l’intérim avec sérieux, tentant de maintenir le cap jusqu’à la fin de l’exercice. Reste à savoir si la direction parviendra à trouver l’oiseau rare dans les semaines à venir, ou si ce dossier continuera à alimenter les débats au sein de la maison kabyle.
W. K.
