10 mai 2026

Le Nasria déçoit… et maintenant on fait quoi ? 

Pour espérer mettre fin à une série de deux contreperformances, le NAHD était obligé de prendre le meilleur sur le RCK. Malheureusement, la rencontre qui s’est déroulée dimanche après-midi au stade du 20-Août-55 s’est soldée par le score de deux buts à un, en faveur des visiteurs. Un nouvel échec à domicile qui enfonce un peu plus les Nahdistes en bas du tableau. Un échec à mettre au passif de cette équipe dirigeante qui navigue à vue. Une équipe dirigeante qui emmène le club à une vitesse grand V droit dans le mur. Le tout, dans un silence complice de ceux qui hier criaient à qui voulait les entendre «khali’ha tahbat !» (Laissez-là rétrograder).

Entame de match catastrophique 

Pour revenir à ce match face à Kouba, nous pourrons dire que le Nasria a entamé son match d’une façon catastrophique. Totalement perdus sur le terrain, les coéquipiers de Chamseddine Nessakh n’arrivaient même pas à enchaîner trois passes de suite. Sous une terrible pression, ils ont préféré opter pour le jeu direct, c’est ce qui a arrangé les affaires des visiteurs qui pouvaient compter sur le grand gabarit de leurs défenseurs pour gagner les duels aériens.

Le but encaissé aurait pu être facilement évité

Comme c’était le cas sur le plan offensif, défensivement, les Sang et Or n’étaient pas aussi à la hauteur. Malmenés par les attaquants du RCK, les camarades de Karim Sabouni avaient du mal à contrer les offensives adverses. Les deux buts encaissés en sont la preuve. Les réalisations inscrites par les Koubéens pouvaient être facilement évitées mais les joueurs du NAHD ont commis de grossières erreurs.

L’équipe s’est totalement effondrée lors des dernières minutes

Menés, les Nahdistes ont tenté de revenir au score, surtout après l’entrée de Ramzi Bensafi mais sans succès. Les attaquants husseindéens ont confondu entre vitesse et précipitation avant de s’effondrer lors des dernières minutes. Ayant trouvé du mal à tenir le coup physiquement, les Sang et Or n’ont pas réussi à suivre le rythme imposé par l’adversaire qui n’a trouvé aucune difficulté à gérer la suite des débats et attendre le coup de sifflet final de l’arbitre.

S. D.

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